Wax

Hey,

Como va ? Ça faisait longtemps que je n’avais pas fait un article axé sur la mode alors on va y remédier 😌.

Vous connaissez mon amour pour les tissus imprimés et colorés et étant donné que je suis allée au Bénin il y a quelques mois, je suis revenue avec certaines pièces en wax et c’est pourquoi qu’il me devait de vous faire un article sur ce tissu (d’ailleurs, je vous laisse aller regarder mon Haul spécial wax sur mon IG : @fabio_la). C’est parti !  

L’histoire du Wax :

Qu’est-ce que le wax ?

Même si je pense que vous en avez une idée au travers de documentaires comme celui de Flora Coquerel (Wax in the city) ou même via des expositions dans des musées (Fondation Zinsou) et par les tendances actuelles, on va tout de même faire un court historique de l’histoire du wax.

Le wax est un tissu en coton africain (parmi d’autres tissus africains) ayant des propriétés hydrophobes. Il a été vendu et est encore vendu par les Nana Benz.

Ok pause il me doit de vous parler d’un tissu africain que j’affectionne particulièrement.

Le lessi, c’est ainsi que l’on appelle au Bénin, est l’un des tissus les plus prestigieux au Bénin.

C’est un tissu africain en dentelle souvent porté pour des grandes occasions.

Bon allez on reprend le cours 😉 !

Mais qui sont ces Nana Benz ?

Ce sont des femmes d’affaires togolaises dont l’activité principale est de vendre des tissus africains ayant des slogans, couleurs et symboles dans toutes l’Afrique et hors-Afrique.

Je vous mets un lien ci-dessous d’une courte vidéo expliquant qui sont ces Nana Benz.

L’histoire des Nana Benz.

De nos jours, tout commerçant vend du wax sur le continent africain. Par exemple, au Bénin ce sont les Pakistanais qui ont presque le « monopole » de ce marché.  

Les origines du tissu

Le wax a une belle histoire : ce tissu originellement ramené par des mercenaires ghanéens, est d’inspiration indonésienne (le batik javanais). Il est principalement fabriqué aux Pays-Bas et en Angleterre pour être ensuite vendu en Afrique et hors-Afrique.

Bien évidemment d’autres marchés tels que la Chine, fabriquent également et commercialisent le wax. Certaines mamans africaines arrivent à distinguer juste au visuel les différences de qualité de wax (ceux qui proviennent d’Hollande vs ceux qui proviennent de Chine).

Savez-vous que certains tissus ont des significations ?

Même si actuellement certaines personnes y prêtent de moins en moins attention (comme moi, j’avoue…), certains tissus ont des significations par le biais des motifs afin de soit célébrer un événement (l’épiphanie ; l’Aïd ; une naissance etc) ; représenter une ethnie ou même pour prouver son amour. Pour vous dire, je me rappelle que ma mère a une robe avec des significations sur son tissu qui rend le tissu et elle encore plus belle.

Le pagne wax est aussi utilisé en tant que dot et constitue à la fois le patrimoine de certaines familles et un héritage, qui ne cesse de perdurer de générations en générations.

Aujourd’hui ce tissu est devenu trendy* et est de plus en plus présent dans les grands défilés et dans nos armoires. (*À la mode)

Designer : Elisabeth Teixeira

Lookbook :

J’ai toujours été bercée depuis ma tendre enfance par les imprimés africains donc on va dire que j’ai pas mal de pièces 😉. Je vous laisse les découvrir.

Pantalons

Jupe

Hauts

Robes

Mix & Match – Ensemble

Accessoires

Wishlist :

Honnêtement je n’ai pas de wishlist en tête car j’ai pas mal de pièces mais je sais que si je repars au Bénin, je ferais pleins d’autres tenues !

Par contre j’ai eu un joli cadeau d’un masque en tissu en wax de la designer Elisabeth.

Si vous voulez en procurer un d’ailleurs, voici son feed Instagram.

Envoyez-lui un message et elle vous répondra ! Vous pouvez la retrouver sur Vinted également : unemorueaparis.

J’espère que cet article vous a plu ! N’hésitez pas à suivre, commenter, aimer et partager mes articles. On se retrouve vite et prenez soin de vous.

TALK: Call me IBK

Olá, olá

J’espère que vous vous portez tous bien ! On se retrouve pour une nouvelle session « Talk » avec une Youtubeuse. J’ai adoré l’interviewer et pour les prochaines nanas qui vont être interviewées : no pressure quand vous recevrez le talk : j’adore quand on me répond de la manière la plus naturelle !

Bon venez d’abord je vous raconte l’histoire de comment je l’ai découverte !

Franchement le pouvoir des réseaux sociaux, c’est fou quand même. Non mais que je vous explique : vu que nous sommes tous entrés dans la période du confinement (#socialdistancing), je pense que vous avez dû voir que pas mal de personnes se sont mises sur Tiktok (j’ai créé un compte Tiktok but… I still don’t get it* 😂 ! (*Je ne comprends toujours pas !) Mais si vous voulez me retrouver sur Tiktok : @fabio_la1 😉).
Un jour, je flânais sur Tiktok puis je suis tombée sur le compte de « Call me Ibk » et j’ai vu par sa biographie qu’elle était youtubeuse et curieuse que je suis, j’ai décidé de faire un tour sur sa page YouTube ! Et bien les amis, je n’ai pas été déçue d’y avoir fait un tour et je me suis dit qu’il fallait absolument que je lui demande si elle était d’accord pour que je puisse l’interviewer. Je l’ai contacté via Instagram et elle a accepté avec plaisir !

Je vous laisse donc découvrir Call me IBK.

Fiche d’identité :
Prénom : Edwige a.k.a Call me IBK
Personnalité : Simple, équité, pétillante
Hobbies : Food, voyages, films, vidéo YouTube

Hello Edwige ! Très contente et hâte de pouvoir découvrir et faire découvrir ta personnalité et ton travail. Tout d’abord, qui es-tu ?

Je m’appelle Edwige, j’ai 23 ans et je suis étudiante en Master 1 Management commercial – Supply Chain. Franchement mes études me plaisent énormément car ça va me diriger vers un métier où je devrais être organisée et ça me plaît car c’est un trait de caractère qui me reflète. Je suis quelqu’un d’assez casanière et timide il faut le dire mais j’aime bien découvrir des choses avec mon entourage proche quand c’est nécessaire et je tiens énormément à l’équité : j’aime bien être juste et aider les personnes également.

J’aime beaucoup les voyages. Depuis que j’ai 19 ans, j’essaie de faire un gros voyage par an en visitant des pays en Europe et hors-Europe. Puis j’aime beaucoup les films qui abordent tous les sujets (comme Inception ; The Accountant, 300 …)

Puis enfin je suis moi écoutes, Call me Ibk voilà quoi !

J’adore les valeurs que tu portes. Dis-moi, d’où t’es venue l’envie de créer une chaîne YouTube ?

Alors il arrive parfois que je « m’ennuie » dans ma vie et j’ai toujours eu cette envie de lancer ma propre chaîne. Honnêtement si je ne dis pas de bêtises ça remonte depuis le lycée que j’avais cette envie de lancer ma chaîne ; et surtout la plupart du temps je ne regarde pas la télé, très peu Netflix, mais plutôt des vidéos YouTube : clairement YouTube est ma télé donc au bout d’un moment je me suis dit « Eh viens moi aussi je fais des vidéos ». J’ai toujours regardé des stories-time de nanas comme par exemple une Youtubeuse canadienne, dans l’idée d’apprendre petit à petit l’anglais, à ce que mon oreille s’adapte à la langue anglaise et en plus, ses stories-time étaient tellement drôle que je me disais « Eh mais moi aussi j’ai envie de faire une chaîne YouTube en faite » sauf que bah j’avais pas grand-chose à raconter.

Mais pourquoi pas moi ?

Puis surtout quand j’ai vu que tu pouvais être rémunéré via la plateforme YouTube, je me suis « Moi aussi j’ai envie de faire une chaîne ».

IBK en plein tournage à Londres

Je trouve que c’est un bon passe-temps : ça prend tes journées, du temps et faire quelque chose d’artistique en faisant tout le processus derrière c’est-à-dire : prendre la vidéo, faire le montage en mettant des passages drôles pour qu’il y est du rythme et surtout captiver l’audience etc, je trouve ça réellement quelque chose de bien !

Au début je voulais faire une chaîne YouTube axée sur la beauté (la coiffure, make-up), conseil (story-time) et voyage mais finalement j’ai plus fait un thème général et c’est pour ça que lorsque tu vas venir sur ma chaîne YouTube, tu verras qu’il n’y a pas de ligne directive. D’autant plus que j’ai commencé par des vlogs et je me suis rendu compte qu’il n’y avait pas autant d’audience puis pour pouvoir faire des vlogs, il faut faire des voyages et avoir les moyens et surtout du TEMPS ! Donc voilà, je me suis dit je fais ce que j’aime voir/faire, et ensuite je retranscris ça !

Finalement c’est à force de regarder les autres sur YouTube que je me suis dit « Mais pourquoi pas moi » !

Bien évidemment, j’ai parcouru ta chaîne YouTube : honnêtement abonnez-vous tout simplement ! Il y a beaucoup d’humour, c’est convivial et des sujets croustillants. D’ailleurs, il y a deux vidéos que j’ai particulièrement adoré : « Ce que les filles n’assument pas » et « Note moi de 1 à 10, public interview » !

As-tu eu des critiques positives comme négatives sur « Ce que les filles n’assument pas ».

Tout d’abord, merci parce que ce sont les deux vidéos que j’ai aimé le plus. C’est vraiment ce type de vidéos et de rendus que je veux sur ma chaîne. Et d’ailleurs, je crois que ce sont les deux vidéos qui ont le plus marché sur ma chaîne.

Concernant les critiques positives/négatives, écoutes je les ai pas forcément perçues en revanche je voulais vraiment mettre en avant qu’il ne faut pas avoir honte de certains actes les filles, que toutes ce que vous faites bah on le fait toutes et que vous n’êtes pas si exceptionnelles que ça 😂. Non en vrai, n’ayez jamais honte de ce que vous faites et de qui vous êtes tout simplement.

Et est-ce que tu as eu de l’appréhension en tournant ton public interview ? (Du style ils vont me prendre pour une folle).

Ah’lala, tu vois cette vidéo je l’ai tourné à Londres car comme je te l’ai dit je suis timide et je me sentais pas capable de tourner la vidéo sur Paris car hum les parisiens sont sauvages. Quand je suis arrivée à Londres, les gens m’ont dit « People from France are so rude | Les Français sont impolis/durs » et c’est vrai. On est tellement sauvage, tu vois la vidéo je pense que si j’avais été amenée à la tourner sur Paris j’aurais joué un rôle, en mode « Fake it to you make it ­| Faire semblant » pour camoufler tout le stress et ne pas fait ressentir la peur en public.

Mais clairement quand j’ai tourné la vidéo, je tremblais, j’avais peur d’arrêter les gens et qu’ils refusent de me répondre, qu’ils m’envoient balader mais finalement de faire la vidéo à Londres c’était plus simple dans le sens où je les voyais une fois et plus jamais. En plus j’ai cette impression que lorsque je parle anglais, tout passe mieux. Après oui j’ai eu énormément d’appréhension : la vidéo je l’ai tourné en deux fois car le premier jour il y avait très peu de monde et ils étaient dans le speed et le peu de personnes qui se sont arrêtées dès que je leur tendais le micro, je tremblais lol ! La timidité quoi. Mais en revanche la deuxième vidéo, j’ai été aidée par des amis et ça été un peu plus fluide. Mais ouais clairement j’étais flippée mais les londoniens sont adorables et ont été réceptifs et si c’était à refaire, je le ferais !

Ahah et pourtant tu semblais tellement détendue !

Comme tu le sais, c’est par Tiktok que je t’ai découverte et faut le dire : tu gères pas mal ! Faudra m’apprendre d’ailleurs. Mais est-ce que ça t’a permis d’avoir plus visibilité sur ta chaîne YouTube ?

Et bah non en faite, c’est un fail pour le moment ! Parce que je suis allée sur Tiktok en voyant que c’était drôle et étant donné que je suis nouvelle sur YouTube, je me suis dit qu’il me fallait de la visibilité partout sur les réseaux sociaux notamment sur Instagram où il faudrait que je prenne plus de photos etc. Puis tu as vu je ne suis pas une Youtubeuse beauté, du coup j’ai l’impression que lorsque tu démarres sur YouTube et que tu n’es pas de cette catégorie-là : c’est un peu plus difficile d’avoir plus de visibilité. C’est pourquoi que j’ai commencé à être sur tous ces réseaux mais tu vois la vidéo qui a le plus fonctionné sur Tiktok c’est celle où l’on ne voit même pas mon visage🤷🏾 et le but principal était que tous mes abonnés que j’ai sur Tiktok aille voir ma chaîne et finalement ça n’a pas fonctionné tant que ça.

Donc à moi en soit de travailler plus mes vidéos Tiktok où je mettrais en avant un logo YouTube pour que les gens soient plus tentés de découvrir mon feed et éviter qu’il swipe vite à autre chose.

Je te comprends totalement, la visibilité des réseaux sociaux pour YouTube ou même un site quel qu’il soit est une plus-value !

 J’ai vu que tu as fait pas mal de voyages et que tu as vécu à Londres. Dis-nous en plus sur certaines de tes expériences à l’étranger !

Alors j’ai été en Espagne : à Ténérife et à Barcelone lors d’un voyage scolaire : magnifique voyage où j’ai visité tout Barcelone.

J’ai été à Malte, au Maroc avec des copines et au Bénin pour la première fois l’été dernier.

Je suis allée au Bénin avec ma famille pour la première fois où j’ai principalement rendu visite à ma famille. J’ai visité quelques lieux comme Ganvié, Ouidah, le stade de l’Amitié, le marché Dantopka et j’ai été au Togo aussi. J’ai hâte de pouvoir repartir mais cette fois-ci seule je pense.

Photo du passage au temple des Pythons à Ouidah

Et enfin j’ai vécu à Londres. J’y suis allée pendant un an car à la fin de ma licence, je ne savais pas ce que je voulais faire : quel métier, dans quelle branche je voulais me tourner etc.

Durant ma licence, je faisais partie de la plus jeune génération et à chaque fois que l’on se préparait aux concours de grandes écoles, on nous demandait de parler d’une expérience à l’étranger et tout le monde avait une expérience à l’étranger, et moi j’étais là : « À quel moment vous êtes partis à l’étranger parce que moi jusqu’à présent j’étais à l’école ?! Je comprends pas ».
Et c’est bête mais j’ai toujours eu cette idée qu’il ne fallait pas redoubler une classe, pas prendre d’année sabbatique : qu’il fallait obtenir tous tes diplômes et ensuite tu vivras ta vie. Et finalement au lieu de me lancer dans quelque chose que je n’allais pas aimer, j’ai décidé de prendre une année sabbatique où je pourrais améliorer mon anglais et je suis partie à Londres. J’ai travaillé dans un fast-food où je bossais 48h par semaine, j’étais fatiguée mais j’ai vécu ma meilleure vie : j’étais rémunérée, mes collègues étaient adorables franchement c’était une belle expérience !

Dans le long terme, tu aimerais vivre à l’étranger ?

Une fois les études finies, j’aimerais vivre à l’étranger dans un pays anglophone de préférence. J’aime bien la France mais ça va deux minutes ahah. J’aimerais également travailler dans une activité qui me permettrait de voyager un peu partout comme mes études en logistique.

Moment story-time eheh et je commence de plus en plus a adoré poser cette question. Tu as eu les cheveux rasés alors : pourquoi as-tu coupé tes cheveux et quelle sensation cela t’a procuré ?

J’aime tellement cette question et je me faire un plaisir d’y répondre ! Alors avant je mettais des mèches et j’ai vite commencer à me coiffer toute seule : crochets, tissages, en gros des coiffures où je rajoutais des mèches et surtout je kiffais changer de coiffure toutes les deux semaines. Et quand je suis arrivée au lycée, j’ai commencé à me faire des braids une coiffure protectrice et jolie et honnêtement cette coiffure m’allait très bien et il s’avère que j’étais dans un groupe de copines qui adorait me voir avec cette coupe, et j’avais une certaine reconnaissance de mes copines lorsque je faisais cette coiffure, reconnaissance que je n’avais pas lorsque je faisais une tout autre coiffure, du genre quand j’avais une toute autre coiffure, elles me disaient « Euh, elles sont où tes braids ?! Euh quand est-ce que tu te coiffes ?! ».

Et finalement, petit à petit j’ai commencé à avoir une pression sur mes épaules et j’ai commencé à me dire que j’étais belle uniquement avec mes braids, d’autant plus que c’est ma mère qui me tressait et j’ai commencé à lui mettre une pression aussi pour qu’elle puisse me faire des braids parfaites pour avoir LA reconnaissance : en gros Edwige sans ses braids c’était pas Edwige.
Parfois on se disputait parce que c’était pas fait de la manière que je souhaitais et ça a duré longtemps, pendant toute la période du lycée.

Quand je suis passée en licence en alternance, je me suis dit que c’était hors de question que je passe mes week-ends sur une chaise à faire des braids et je me suis dit qu’il fallait que je rase ma tête. D’une pour le gain de temps et surtout pour enlever toute la pression que je me mettais : se lever, aller acheter les paquets de mèches qui n’ont pas cessé d’augmenter, calculer etc. Tout simplement avec ou sans tresses je suis belle, d’autant plus que je savais que j’allais changer d’établissement, rencontrer d’autres personnes et que je n’allais pas avoir le regard de désapprobation de mes copines qui voulaient absolument que j’ai mes tresses. MAIS avant de couper mes cheveux, je suis partie avec mes copines au Maroc et elles voulaient absolument que j’aie mes braids, que j’ai faites et que j’ai enlevé dès que suis arrivée au Maroc.

Et le jour où je suis rentrée des vacances, j’ai été chez le barber et j’ai rasé : la meilleure décision que j’ai jamais prise !

Ça m’allait super bien malgré les appréhensions que j’ai eu venant de moi et de mes amies (ça va pas t’aller, t’as pas les traits fins etc) mais j’ai eu le déclic en me regardant dans le miroir et me répétant « Edwige t’es belle avec ou sans braids ». Franchement j’ai adoré raser mes cheveux, faire des traits et tout.

J’ai gardé deux ans mes cheveux rasé et là je les laisse repousser en mode nappy par envie de changement mais je n’hésiterais pas à raser à nouveau et je ne mettrais plus de mèches sur ma tête.

Le court te va réellement bien ! Je suis fan. Avant de terminer, as-tu un conseil à nous donner ?

Faites ce que vous voulez dans la vie en respectant les autres car si vous voulez réussir, assurez-vous de n’écraser personne car le karma peut se retourner contre vous et quelque chose que je dis souvent et que ma mère m’a toujours inculqué : si tu ne paies pas aujourd’hui sur Terre, ça sera plus tard là-haut. Soyez vous-même, arrêtez de vous compliquer la vie qui est déjà compliquée s’il vous plaît, surtout vous les filles avec toutes les futilités.

En faite mensonge, c’est ma dernière question : pourquoi « Call me Ibk » ?

Ça correspond au diminutif de mon premier prénom qui est… et bien tu sais pour celles et ceux qui souhaitent savoir mon premier prénom, je vous invite à venir sur ma page YouTube.

Ahaha j’adore, on fait perdurer le suspense ! Et bien merci pour tous tes précieux conseils et merci à toi de nous avoir partagé tout ton joli univers. Ça été un réel plaisir de t’interviewer !
Vous pouvez retrouver Edwige sur Instagram via son jolie feed « @call_me_ibk » et sa chaîne YouTube « Call me ibk » et Tiktok « callmeibk0 », n’hésitez pas à vous abonner et à regarder ses vidéos sans aucune modération.

Nous, on se retrouve très prochainement pour un nouvel article. N’hésitez pas à me suivre, commenter, aimer mes articles.

J’ai coupé mes cheveux

Hey hey tout le monde !

J’espère que vous portez bien ! Bon, je pense que le titre de mon article est parlant : on va parler cheveux ahah.

En septembre dernier j’ai décidé de couper mes cheveux, ce qui a valu la surprise de nombreuses personnes. Dans cet article je vais vous expliquer pourquoi je les ai coupés, quelle sensation cela m’a donné et on finira par des témoignages de d’autres nanas ! Let’s go !

Pourquoi j’ai coupé mes cheveux ?

Mmh pourquoi pas ! Ahah en vrai, cela faisait je pense depuis 5 ans que je souhaitais couper mes cheveux mais vous savez, il y a toujours cette limite où tu hésites, paniques, à l’idée de couper tes cheveux : genre l’idée est inconcevable. J’ai longuement hésité parce que j’étais partagée entre vouloir attendre que mes cheveux poussent davantage ou de les couper.

Alors attendez faisons un rapide tour capillaire de ma nature de cheveux.

J’ai les cheveux crépus mais de type 4C c’est-à-dire très crépus demandant une bonne hydratation (crème, huile et eau) pour ne pas les casser et les assécher. Avant de les couper, je les ai longuement entretenus (bon en vrai ma mère a fait le plus gros boulot, je ne vais pas vous mentir lol), j’ai fait des coiffures protectrices (tresses, coiffure au fil) et ils poussaient très bien car oui les cheveux crépus poussent mais pas à la même vitesse que les autres types de cheveux.

Toutefois, l’année où je suis partie vivre en Allemagne j’ai décidé de tenter des aventures capillaires c’est-à-dire : faire des colorations. Je voulais absolument faire une coloration mais lorsque vous avez les cheveux noirs il faut passer par une décoloration, étape que je n’ai pas faite évidemment et du coup cela n’avait jamais pris ahah. De là j’ai remarqué que mes cheveux poussaient moins vite, je galérais à les coiffer : l’idée de couper mes cheveux revenait sans cesse dans ma tête mais je n’osais quand même pas passer cette étape.

Il a fallu 1 an après mon retour de l’Allemagne pour que je décide de passer cette étape. Septembre 2019, j’ai coupé mes cheveux par envie tout simplement.

Quelques heures après avoir coupé mes cheveux

Cela faisait longtemps que je voulais les couper et je l’ai fait et je ne regrette absolument pas (même si la boss, la madré qui m’a accompagné pour couper mes cheveux n’a cessé de dire tout le long : « Tout le travail que j’ai fait sur tes cheveux fiou… »).

Mon ressenti :

Vous avez pu le comprendre : je ne regrette absolument pas.

J’avoue que quand je suis sortie de chez ma coiffeuse, ça m’a fait tout drôle de voir ma tête avec si peu de cheveux mais j’ai ressenti une sensation de satisfaction. Très peu de personnes étaient au courant de mon changement capillaire (ni même mes frères pour vous dire ahah), ça a créé de la stupeur mais je n’ai eu que des bons retours. Bon alors au début j’ai eu des « Monsieur » (niceee…) mais ban c’est pas pour autant que je vais arrêter de les couper car ce n’est pas prévu pour le moment ! D’ailleurs, j’ai enfin fait ma coloration et j’en suis ravie !

A présent, on va passer à quelques témoignages.

Pourquoi as-tu coupé tes cheveux et quelle sensation cela t’a procuré ?

Shanna
Alors la première fois que j’ai coupé mes cheveux c’était il y a peut-être 3 ans et par ENVIE de changement. Mais pour ma deuxième fois qui a eu lieu l’année dernière, c’était surtout pour un BESOIN de changement.

@flyinglotus_

La première fois c’était juste une petite coupe courte enfin très courte sur les côtés avec de la longueur au-dessus. J’ai adoré cette coupe, mais j’aime changer de tête et donc j’ai laissé repousser. C’était plus pour une envie de changement.

Par contre la deuxième fois ahah limite si j’avais pu faire une cérémonie pour ça je l’aurais fait. Ça été un moment programmé et très important pour moi que j’ai d’ailleurs partagé avec toi en Facetime (eh mais la première fois aussi t’étais là !!). Je sortais d’une période assez floue, et difficile mentalement. J’avais un ÉNORME BESOIN de changement dans TOUT. J’ai quitté ma ville, quitté mon taff et mes cheveux. La chose la plus importante pour moi à ce moment-là, était que personne mise à part un membre de ma famille, ne coupe mes cheveux. En gros, c’était soit moi soit mon frère qui aurait eu la possibilité d’assouvir ce besoin.

Au début ça fait bizarre, car cette fois c’était vraiment du 6 millimètres sur toute la tête. J’ai clairement savouré ma première douche et shampoing sans cheveux long aha. Sur cette période j’ai eu quelques « Monsieur » au lieu de « Madame » et j’ai pensé à toutes les nanas qui subissent cette réflexion H24. Eh oh ! On est en 2020 : les filles ont les cheveux courts et portent du bleu et les mecs ont les cheveux longs et portent du rose. Il va falloir se mettre ça dans le crâne. Ok boomer !?

Aujourd’hui je suis sur ma phase de repousse (yes I want my long hair back again aha*) mais je sais qu’incessamment sous peu je reprendrais ma tondeuse et cette fois ça ne sera pas pour du 6 millimètres ! Il se pourrait que je passe sur du 3 millimètres ou du 0 millimètres lorsque je serai totalement bien dans ma vie et dans mes projets.

(* Je veux à nouveau mes cheveux longs)

Je crois que j’ai ce besoin de couper mes cheveux à chaque fois que je sens que j’étouffe et il y aura toujours un élément qui déclenchera soit ce besoin soit cette envie. C’est comme si mes poumons se trouvaient sur mon crâne. Je vois le corps humain comme un arbre : les branches et fleurs d’un cerisier sont pour moi mes cheveux crépus bouclés à reflets rouges.
Pour celles qui aimeraient mais ont peur de franchir le pas, franchement faites-le ! J’ai jamais regretté, et puis c’est que des cheveux. Ça repousse et surtout ça fait du bien dans le sens où tout ce que vous avez fait subir à vos cheveux, c’est-à-dire : lissage, coloration, permanente, etc… Tout sera complètement éliminé, ça sera la renaissance de vos cheveux.

Romy
J’ai rasé mes cheveux car je souhaitais savoir à quoi ils auraient pu ressembler sans des années d’usage de produits chimiques et toxiques à leurs égards. Même si mes cheveux étaient redevenus naturels depuis au moins 2-3 ans, je ressentais ce besoin de repartir à zéro.
@romy_fbg

J’avais l’impression de stagner en termes de pousse et surtout en termes de qualité de mes cheveux malgré leur retour au naturel.

Par excuse et par peur, j’ai toujours pensé que ce genre d’acte (se raser la tête) était réservé aux autres. Mais je me suis manifestement rendue compte que j’avais autant de courage que les autres pour faire un véritable Big Chop.

Après m’être rasée le crâne, je me suis dit « ça va, ce n’est pas si moche finalement ». J’étais comme libérée d’un poids d’une préoccupation en moins. Le challenge que je redoutais tant a été réalisé.

Après réflexion, j’ai décidé de ne pas mettre de perruque et d’assumer mon geste en toute sincérité. Chose que je ne regrette absolument pas. Cela m’a grandement apporté par la suite pour de nombreuses raisons.

Avant, ainsi, qu’après avoir coupé mes cheveux, j’ai dû faire face aux réactions négatives ainsi qu’aux doutes que certain(e)s projetaient sur moi, quant à la pousse de mes cheveux.

Les cheveux de Romy après les avoir laissés repousser

Il est essentiel de faire les choses pour nous même, car ce ne sont pas les autres qui regretterons après de ne pas avoir fait ou d’avoir essayé x ou y.

De manière générale nous n’avons de toute façon pas à douter de nos actes tant qu’ils ont été faits pour nous, par nous et en toute conscience (de causes et de conséquences) !

Karine
La coupe courte a toujours été pour moi un signe d’affirmation. Je ne me sentais vraiment pas prête il y a quelques années même si je regardais toutes ces coupes d’un œil intéressé. 
@_kreen_15

Forcément, il y a toujours cette crainte des autres « Non mais tes cheveux sont tellement beaux pourquoi les couper ? »  Exactement ce sont mes cheveux, ils repousseront donc pas de problème :).

Et puis j’ai eu un déclic : mes 30 ans et un nouveau pays et je me suis dit « Si je ne le fais pas, je ne le ferais jamais ». 

Je me suis sentie extrêmement libre après ça

Aimsé
J’ai commencé à couper mes cheveux quand j’étais en moyenne section parce que ma coupe au carré me gênait quand je faisais du sport et puis j’avais tendance à mordiller mes cheveux aussi ahah. Suite à ça j’ai continué à couper mes cheveux de plus en plus courts, tout en expérimentant pleins de coupes différentes du collège au lycée.
@koktel.sombre

Mais, j’ai rasé mon crâne pour la première fois quand je vivais sur Tours. Je t’avoue que la première fois que j’ai rasé mes cheveux ça m’a fait un peu bizarre car j’étais attachée à mon ancienne coupe où j’avais uniquement les côtés rasés et de la longueur au-dessus : ça m’a fait un petit pincement au cœur ahah.

Je les ai quand même laissés repousser après ça, histoire d’avoir mon bol mais j’ai quand même décidé de les couper à nouveau et j’ai pas forcément ressenti un gros step vis-à-vis de la société car finalement durant toute ma vie j’ai arboré des coupes courtes : il fallait juste s’adapter à des surnoms débiles donnés par des gens à la limite. En gros que j’ai 6-7 centimètres ou 0.3 millimètre sur mon crâne : on me prend toujours pour un mec 😂, donc on va dire que ça ne me change pas grand-chose. On va dire que ça attire le regard d’une autre manière, les gens vont avoir tendance à se poser la question selon ma coiffure : « Euh c’est une nana ou un mec ?! ».
Tiens petite anecdote, un jour quand j’avais les cheveux rasés, il y a un mec tout gentiment qui est venu me voir en soirée en me demandant : « Je ne veux pas te vexer mais est-ce que t’as été malade, enfin tu sors d’une chimio […] ». Du coup tu vois j’ai eu au début des regards inquiets comme des regards intrigués.

Après le côté positif d’avoir les cheveux rasés c’est de ne plus à avoir checker tes cheveux s’ils sont bien en place etc, c’est plus rapide le matin et puis t’as aussi une sensation de liberté, du genre être en marge de la société et faire différemment et de casser/bousculer les normes classiques et ça se dit j’ai peut-être poussé des gens à couper leurs cheveux. Et ça permet un détachement à toutes choses d’ailleurs !

Merci beaucoup les filles pour vos témoignages, ils sont tous géniaux. J’ai adoré les lire/entendre. Et on est toutes d’accord sur une chose c’est que l’on ne regrette absolument pas cet acte et que l’on s’est toutes senties libre !

J’espère que cela vous a plu, que celles et ceux qui hésites encore à couper leurs cheveux vont passer le cap. N’hésitez pas à partager, commenter et aimer. On se retrouve vite !  ✨

Talk : Mey K

Bonjour tout le monde 😊!

J’espère que vous allez bien par ce temps de confinement et que vous prenez soin de vous et de vos proches en appliquant les bonnes mesures. On se retrouve cette fois-ci pour un article de la rubrique « Femme ».

Habituellement j’envoie mes questions par mail et on me répond soit directement sur le fichier ou par audio. Là pour le coup, j’ai aimé la tournure que ce talk a pris : elle m’avait répondu directement sur le fichier et finalement ayant été surprise par ses réponses, nous avons décidé de s’appeler ! Deux heures au téléphone, je peux vous dire que ce talk est super intéressant !

Sans plus tarder on se retrouve pour un nouvel article consacré à la Youtubeuse-modeuse Mey K. Détenant un feed Instagram original et épuré, il ne me tarde de vous faire découvrir toutes ses facettes. Bonne lecture !

Fiche d’identité
Prénom: Adimé a.k.a Mey K
Personnalité : Créative, modeuse, dénicheuse de bonnes affaires
Hobbies: Youtubeuse, voyages, food

Hello Adimé! Alors je ne te cache pas que je suis super contente de d’interviewer enfin. J’ai hâte de partager ton travail et qui tu es à tout le monde.
Adimé qui es-tu ?

Je m’appelle Adimé, j’ai 22 ans, je viens d’Orléans et j’étudie le Marketing en Ecole de commerce à Paris. Alors niveau personnalité, je suis quelqu’un d’assez extravertie : j’adore aller vers les gens, je suis très créative (le pourquoi de ma chaîne YouTube mdr) et j’ai une fascination pour les feeds Instagram (dont le mien que je soigne très particulièrement).

J’aime beaucoup rire (il paraît que ça allonge le temps de vie) et de nature curieuse, j’adore découvrir de nouvelles choses (des lieux, des cultures voire des personnes !).

Ma motivation dans la vie c’est l’amour (mdr c’est tellement cliché). Depuis que j’ai découvert que s’aimer soi-même c’est aimer les autres, j’essaye de garder cet état d’esprit en permanence (pas facile parfois), et c’est aussi l’une des raisons pour laquelle j’ai lancé ma chaîne en voulant partager mes bons plans et ma bonne humeur à tous.

Mmh j’adore, « Ma motivation dans la vie c’est l’amour ». Romantique la Adimé ! C’est pour ça que j’adore ton univers. D’ailleurs, on a une passion commune toutes les deux : la mode. On ne va pas le nier ahaha.

Mais dis-moi d’où cela t’est-il venu ce goût pour la mode ? Des inspirations spécifiques ?

Alors la mode c’est une passion que j’ai depuis toute petite. Je ne peux même pas l’expliquer j’ai ça dans le sang ! J’ai toujours été coquette, donc quand ma mère m’achetait des nouvelles robes/jupes j’étais trop heureuse (je suis super girly aha).

Pour moi la mode est une forme d’art et dès que j’ai un coup de cœur pour un look j’en ai des frissons, sans rire aha. Mes inspirations du moment c’est les looks vintages des années 90/2000.

J’aime cette idée que toutes les modes cohabitent en 2020 et que chacun n’ait plus qu’à choisir le sien.

Honnêtement comme beaucoup d’autres nanas, tu es inspirante par ta personnalité et tes looks. D’autant plus que tu as fait de nombreux voyages dont l’Asie. Dis-nous en plus !

Aha merci. Alors j’ai eu l’occasion de voyager en Corée du Sud et au Japon il y a 2 ans. Comment dire c’était LE VOYAGE de ma vie !

Je suis allée à Séoul en échange universitaire durant un mois et j’ai été frappée par mon ignorance. Je dis ça dans le sens qu’en tant que française on a toujours cette imaginaire que les pays « du Nord » sont plus avancés etc… Mdr lorsque j’étais à Séoul, je me suis vite rendue compte qu’on était en retard sur beaucoup de choses en France (en termes de services ou avancées technologiques).

J’ai été agréablement surprise par l’accueil (les gens sont serviables et bienveillants), la nourriture est délicieuse, l’histoire du pays est folle (il y a des temples en pleine ville !) et les paysages sont incroyables.

J’ai été au Japon (Tokyo) pendant 5 jours et je n’ai pas été déçue. J’aimerais y retourner pour visiter d’autres villes.

Ton voyage a eu l’air d’avoir été une expérience très enrichissante ! Tu as eu la chance de faire ton stage à Londres pendant quelques temps. Alors petite question tricky* : team mode londonienne ou asiatique ? Et pourquoi ? (*tricky = délicat)

Ahaha team mode asiatique ! J’ai toujours préféré la mode asiatique, en particulier la mode coréenne parce qu’ils sont très avant-gardistes, je me suis rendue compte que toutes les modes qu’on retrouve aujourd’hui je les avais déjà observées en Corée (dans des dramas coréens ou clips de kpop).

Cependant, j’aime bien ce côté excentrique des anglais !

Ils s’habillent comme ils le souhaitent sans jugement et pour moi c’est l’essence même de la mode c’est-à-dire une prolongation de ta personnalité.

Depuis 2019, tu as lancé ta chaîne YouTube. Déjà, chers lectrices et lecteurs je vous recommande vivement d’aller regarder ses vidéos : elles sont géniales ! Que des bons conseils avec des touches d’humour. Cliquez sur ce lien : Mey K.

Bon c’était la minute pub ahah mais d’où t’es venue l’envie de lancer ta chaîne YouTube et pourquoi « Mey K »?

Déjà merci pour cette superbe pub aha. Alors je méditais et pouf je me suis dit je vais créer ma chaîne YouTube (je t’assure je méditais mdr) ! Quand j’étais en Angleterre c’était la première fois que je me retrouvais vraiment seule et j’ai appris à me retrouver.

J’étais prête psychologiquement à me lancer car j’avais assez confiance en moi. J’ai décidé que moi aussi j’avais des choses à partager avec le monde entier donc j’ai lancé ma chaîne, sans domaine spécifique au début, mais elle est désormais consacrée à la mode éco-responsable (seconde main, friperie etc) afin de montrer à tous qu’on peut être stylé avec 3 fois rien.

Pour le nom de ma chaîne c’est parce que mon prénom est Adimé mais sur les réseaux je l’écris Adimey et du coup je l’ai raccourci. Et pour le K, tu vas rire mais c’est parce que je devais mettre un nom de famille et je savais pas quoi mettre 😂, alors j’ai mis un K ahah.

Non mais les amis, si vous n’allez pas regarder ses vidéos sur YouTube avec tous ces arguments, je ne vous comprends plus ahah. Non réellement sa chaîne vaut le détour et de s’abonner.

Bon on arrive à l’une de mes questions favorites, qui est : as-tu une histoire à nous partager ?

J’ai été victime d’hyper anxiété durant 4 ans qui s’est traduite par des insomnies chroniques. Ça a duré de ma 1e au lycée à ma dernière année de prépa. Et c’est super bête mais je trouve que le sujet d’anxiété reste assez tabou actuellement et plus particulièrement chez les familles africaines.

Cette expérience a été très difficile pour moi : j’étais toute jeune, j’arrivais pas forcément à gérer la situation puis surtout je commençais à être de plus en plus fatiguée et ça a empiété sur mon parcours scolaire. J’ai retourné la situation pour trouver des solutions et c’est à ce moment-là aussi que j’ai commencé à regarder sur Internet comment régler ces troubles d’anxiété : tu essaies de dissocier les bonnes informations des mauvaises, enfin bref un long chemin pour bien analyser ta situation.

J’ai testé des médicaments pour m’aider à m’endormir mais ça n’a eu aucun effet sur moi : je me suis sentie condamnée à être insomniaque à vie… mais c’était FAUX !

« Même la nuit la plus sombre prendra fin et le soleil se lèvera » disait Victor Hugo.

J’avais lu sur un internet comme quoi des spécialistes pouvaient t’aider et c’est bête mais au début j’étais réticente comme si je passais ce stade, quelque chose de négatif allait m’arriver alors que pas du tout. J’ai eu le déclic qu’il me fallait de l’aide de quelqu’un extérieur à mon entourage quand j’avais essayé toutes les alternatives possibles. Alors c’est de là que je me suis faite aidée en allant voir un spécialiste, une sophrologue pour ma part, et petit à petit je me suis guérie. Et aujourd’hui ça va beaucoup mieux.

J’aimerai faire une vidéo sur ce sujet un jour car on néglige trop souvent notre santé mentale.

Merci pour ce témoignage. Quel serait ton conseil d’ailleurs ?

Déjà si vous souffrez de troubles d’anxiété, PARLEZ-EN. Réellement ce n’est pas une honte ou quoique ce soit, il faut en parler. Tout d’abord à votre entourage, c’est une première étape, mais si vous pouvez en parler à une personne externe/neutre ça sera un plus (et le plus tôt possible) : ça vous libérera d’un poids.

Et autre conseil : croyez en vous et écoutez votre cœur 😉. Si vous souhaitez accomplir quelque chose, vous, mieux que personne ne sait ce qui vous rend heureux.

Merci pour ce fabuleux conseil et merci à toi Adimé de nous avoir partagé tout ton univers. J’ai été ravi de t’interviewer !
Vous pouvez retrouver Adimé sur Instagram via son jolie feed « @ _adimeey » et sa chaîne YouTube « Mey K », n’hésitez pas à vous abonner et à regarder ses vidéos sans aucune modération.

Nous, on se retrouve très prochainement pour un nouvel article. N’hésitez pas à me suivre, commenter, aimer mes articles !

Guide Fabiola : Au cœur du Bénin

Hello tout le monde,

Depuis tout à l’heure je rigole avec mon titre, on pourrait limite croire que je suis une reportrice de l’extrême ahah. Bon alors, après une très très longue absence me revoilà avec une envie de vous partager pleins de choses. Et, on va débuter par mon dernier voyage que j’ai fait durant les fêtes de fin d’année au Bénin ! Avant d’aller plus loin, on va faire un petit cours de géographie :

Voici le continent africain, et là au niveau de l’Afrique de l’Ouest vous pouvez voir où est situé le Bénin (à côté du Nigéria).

Bon ok, vous savez quoi je vais vous mettre une photo du Bénin avec plus de détails.

Voilà là c’est mieux ahah : voici le Bénin! Souvent on distingue deux capitales au Bénin : il y a Cotonou qui est souvent associé à la capitale économique tandis que Porto-Novo à la capitale politique. La monnaie qui circule au Bénin est le franc CFA, comme dans d’autres pays de l’Afrique de l’Ouest. 1€ équivaut à 655,87 franc CFA. Dans tous les cas le franc CFA est moins cher que l’euro donc vous serez gagnant.

Pourquoi le Bénin ?

Tout simplement je suis originaire du Bénin, du coup tout naturellement avec ma famille on a décidé de passer les fêtes là-bas. Alors, ce n’est pas pour la première fois que je vais au Bénin mais pour la troisième fois et ce qui est sûr c’est que j’ai hâte d’y repartir.

Maintenant que vous pouvez situer où est le Bénin, c’est partie pour le guide tour. Èya*. (*En goun-gbe, une des langues du Bénin = allez)

But first … les bonnes tips :

On se sait, c’est toujours bon d’avoir des bons conseils au préalable.

Vous pouvez vous rendre au Bénin à tout moment de l’année, juste il fera beaucoup plus chaud sur la période de décembre/janvier malgré l’harmattan (vent matinal chargé de poussières, 15°C d’un coup : ça pique) alors qu’en août à prévoir quelques intempéries de temps en temps.

Avant votre voyage, assurez-vous de prendre les médicaments nécessaires. Médicaments contre le palu, troubles intestinaux, allergies, du spray contre les piqûres de moustiques et surtout vérifiez si vous avez fait votre vaccin contre la fièvre jaune. Un seul vaccin suffit et si vous ne l’avez jamais fait, pensez à prendre rendez-vous à l’hôpital.

Pour la conversion des sous, c’est préférable de faire ça directement au Bénin. Et si vous souhaitez retirer de l’argent sans frais là-bas, la carte bancaire Revolut est une bonne solution. Vous pouvez la commander sur leur site/application.

Si vous décidez de vous rendre à l’aéroport par vous-même car vous avez beaucoup de bagages et que vous ne savez pas où garer votre voiture, pas de panique : Zen Park ou même Park auto prestige vous permet de laisser votre véhicule pendant le temps souhaité de votre voyage dans un parking privé et assurent votre transfert depuis le parking à votre terminal d’aéroport.

Last but not least, pensez à mettre votre téléphone en mode avion tout le long de votre séjour pour éviter tout hors-forfait. Les hôtels peuvent vous fournir le Wi-Fi mais en revanche pas de Wi-Fi dans la ville. Vous pouvez vous munir d’une puce une fois arrivés au Bénin si vous le souhaitez et la recharger au fur et à mesure.

Vols et accessibilité :

Il existe différentes compagnies aériennes pour aller au Bénin mais celle qui effectue un trajet direct est Air France. Vol direct de 6 heures de temps de l’aéroport Paris Charles-de-Gaulle (CDG) à Cotonou (COO). Dépendant de la date que vous souhaitez pour vous rendre au Bénin, le prix des billets varie. Par exemple, ma mère s’était rendue au Bénin au mois de juillet et a eu des billets pour environ 500€ aller-retour. En revanche, plus on s’approche des dates de période de fêtes… plus les prix sont élevés ! C’est pour ça qu’il est préférable de réserver ses billets à l’avance (2-3 mois de préférence) si vous décidez de partir en période haute. Les prix des billets seront entre 800€ et 1200€.

Petite story-time : Alors, je devais partir en même temps que mes parents mais j’ai eu des contres-temps (c’est-à-dire les partiels quoi…) et j’ai dû annuler mes billets d’avion pour pouvoir voyager avec une autre compagnie aérienne : Ethiopian Airlines. Le prix du billet aller-retour était de 1100€ environ et un non-directe. Une escale de 2-3 heures m’attendait à l’aller comme au retour à l’aéroport d’Addis-Abeba. En gros le trajet fait :

Paris Charles-de-Gaulle – Addis-Abeba [escale] Addis-Abeba – Cotonou.

En tout le vol dure 13 à 14 heures.

Honnêtement ça va, ce n’est pas si terrible que ça puis la compagnie aérienne est vraiment bien. Et on y mange très bien 😊.

Se loger au Bénin :

Côté logement, il existe plein d’hôtels au Bénin et de tous types : allant des petits hôtels aux grands hôtels en pleine capitale et hors capitale. Des logements sont également proposés sur Airbnb, juste à savoir si vous souhaitez être excentrés des capitales ou non. Comptez pour une nuit entre 74€-109€ (deux personnes) pour un hôtel à Cotonou et pour un Airbnb les prix varient de 30 à 50€ la nuit. A vous de comparer.

L’avantage que nous avons est que nous sommes une grande famille (vraiment une grande famille lol) et que la question d’où se loger n’a pas été très longue. On a logé dans la maison de mon oncle à Cotonou, non loin de la plage, dans le quartier d’Akpakpa.

Et ce qui était bien c’est qu’à proximité nous avions des boulangères et un Erevan (c’est Super U) !

Transport au Bénin :

Là je vous avoue je me retrouve dans une impasse pour vous dire comment vous pouvez accéder depuis l’aéroport, à la ville voir à votre logement. Mais je dirais le plus simple est de prendre ses précautions en se renseignant auprès de l’hôtel que vous avez réservé : par exemple si un taxi ou même un chauffeur qui peut éventuellement vous guider tout le long de votre voyage (c’est même préférable je pense) ; s’il existe une possibilité de venir vous récupérer.  

Bon, je ne vais pas vous mentir mais la circulation à Cotonou est un chaos organisé.

Si vous avez l’intention de conduire au Bénin, oubliez votre code de la route : c’est mieux pour vous. Non réellement, on disposait d’une voiture et je n’y ai pas touché durant ces deux semaines, je ne crois même pas que l’idée ne m’ait traversé la tête. Je ne sais pas comment vous expliquer mais c’est le premier qui s’engage qui est « prioritaire ». La circulation est très dense, du matin jusqu’à tard dans la soirée et étonnement il n’y a pratiquement pas de bouchons (uniquement 1 fois sur les deux semaines, ça va). Ne soyez pas étonnés, encore beaucoup d’anciens modèles de voitures et camions circulent encore parmi les gros 4×4. 

Il existe des taxis-voitures, reconnaissables par des Dacia Sandero jaunes mais c’est pas le moyen de locomotion le plus utilisé. Ce qui est utilisé quotidiennement est le Zemidjan. Vêtu de leur chemise jaune et de leur moto, ce sont les motos-taxis qui sont pris le plus souvent. Il y en a partout, il suffit de se rapprocher généralement de la route et d’en interpeller un en criant et en levant la main « Oh kéké lô » pour qu’il puisse s’arrêter et vous emmener à votre lieu. Le prix de la course varie, cela dépend de la distance et surtout de la négociation car oui tout se négocie au Bénin ahah.

Bénin city-tour :

Alors nos vacances étaient très reposantes, chill mais je vais quand même vous faire un city-tour puisque nous nous sommes promenés !

Cotonou

Considérée comme la capitale économique, cette ville bouge du matin à tard dans la nuit. Entre les marchés, les bars-restaurants, les maquis et les différents monuments classés patrimoines culturels, vous ne pourrez pas vous ennuyer.

Les marchés :

Il existe différents marchés : marché du tissu, nourritures, arts etc. Ne vous attendez pas à voir des prix affichés (c’est très rare). Tout est matière de négociations pour tirer de bonnes affaires et ainsi déterminer le prix. Du coup il est préférable de faire ses courses au marché avec une personne qui est du Bénin. Non parce que l’on ne va pas se mentir : quand tu n’es pas du Bénin, les prix montent très vite à la tête du client.

Marché de Dantokpa

Commençons par ce grand marché celui de Dantokpa appelé Tokpa aussi. Vous trouverez de tous dans ce marché : nourritures, tissus africains, bijoux, vêtements et j’en passe. Il s’étend sur une très grande partie, il est donc préférable d’y aller avec des personnes qui connaissent très bien ce marché pour éviter de se perdre.

Marché de Ganhi

Contrairement au marché de Tokpa, celui de Ganhi est plus axé sur la vente de nourritures : poissons, fruits, légumes, poulets (vivants, je préfère être honnête avec vous), condiments (huiles, boîtes de conserves etc..). Tout simplement c’est un grand supermarché mais ouvert.

Marché de Missebo

Je n’avais même pas encore mis les pieds au Bénin que je savais déjà que je souhaitais faire pleins de tenues. Un passage au marché pour pouvoir acheter des tissus et ensuite les emmener chez la couturière était nécessaire. Le marché de Missebo est celui où il y a le plus de choix de tissus et est principalement tenu par des personnes d’origines indiennes-pakistanaises. Comment vous dire que j’étais comme un poisson dans l’eau. De jolis coloris de tissus vous y attendent !

D’ailleurs si vous cherchez une couturière, hop tenez c’est cadeau. C’est la meilleure 😊 !!

Et petite précision, au Bénin, pour confectionner des tenues hommes il faudra se rendre chez le tailleur et pour des tenues femmes chez la couturière.

D’ailleurs, voici une de mes tenues faite par la couturière.

Activités à faire :

Sous une période très chaude comme en décembre vous serez peut-être tentés d’aller vous baigner dans la mer : mauvaise idée. Je vous déconseille fortement, non pas parce que je n’ai pas des high skills de nageuse, mais surtout parce que les vagues sont très dangereuses et peuvent vous emporter très loin. Mais ne vous en faites pas, des hôtels et restaurants proposent des services où vous pouvez accéder à leur piscine.

L’hôtel Azalaï

Ce grand hôtel de luxe est accessible uniquement pour sa piscine. C’est ce que nous avons fait, tout en profitant de la Wi-Fi. La piscine donne sur la mer. Le prix d’entrée est de 4 000 franc CFA (6.08€, non-négociable ahah).

Dreambeach

Cet endroit propose un bar-restaurant, une salle des fêtes où de nombreux événements sont organisés et une grande piscine avec un décor de plage. Plutôt sympa !

Côté culturel :

Fondation Zinsou

La fondation Zinsou a été fondée par la fille du chef d’affaire franco-béninois Lionel Zinsou. Il existe deux fondation : à Cotonou et à Ouidah. Vous y retrouverez de jolies expositions autour de la culture, l’art.

Au moment où nous étions au Bénin, l’exposition était autour du tissu wax sauf que par manque de temps, nous n’avons pas pu voir l’expo. Mais on a quand même fait un tour dans la boutique de souvenirs.

Et si vous avez un peu de temps, vous pouvez même vous restaurer.

Centre de promotion de l’artisanat Cotonou

Lieu à visiter, il met en avant l’art de tous les artisans béninois. C’est un grand parc aménagé par pleins de boutiques et des bâtiments d’exposition. Vous y retrouverez des bijoux, beurre de karité, porte-clés etc.

Porto-Novo :

Porto-Novo est la capitale politique/administrative du Bénin. Tout comme à Cotonou, il y a des marchés, bars-restaurants. Pour y accéder depuis Cotonou, vous pouvez vous y rendre par la voiture en passant par un péage coûtant 300 francs CFA (0.91 cts). Il existe d’autres moyens mais il est plus simple d’y accéder en voiture.

Je vous avoue que lorsque nous allons à Porto-Novo c’est pour aller voir notre famille. En revanche n’hésitez pas à y faire un tour. Porto-Novo a des allures de vieille ville avec de jolis lieux à visiter.

Ganvié :

Si vous saviez à quel point je voulais y aller. Un rêve de petite fille.

Ganvié est un village lacustre du Bénin situé à Calavi : toutes les habitations, lieux de cultes, marchés sont sur des pilotis. Pour visiter ce village lacustre, une virée en barque est l’idéal. Dépaysement garantie.

N’hésitez pas à aller manger au Maquis de chez Tata Adèle à la fin de votre excursion, à Abomey-Calavi.

D’ailleurs à Abomey, il y a le musée historique où l’histoire de l’ancien royaume de Dahomey vous y expliquée.

Autres excursions :

Là c’est un bonus de ce que vous pouvez faire au maximum au Bénin. Si vous disposez d’une voiture, cela sera plus simple pour vous de vous déplacer. Il y a pleins de choses cool à faire.

Par exemple n’hésitez pas à faire un détour à Ouidah. Une belle plage s’y trouve avec l’hôtel Casa del Papa pas très loin. Pour le côté culturel, il y a la porte du non-retour (lieu de passage d’esclaves africains qui étaient emmenés au port d’esclaves à Ouidah) et le temple des pythons.

Bon depuis le début de mon guide touristique, nous sommes localisés uniquement dans le Sud mais au Nord, il y a de très belles choses à voir. Du coup petit retour en image de mon voyage d’il y a 13 ans de cela et pendant une autre période (juillet-août).

Contrairement au sud, la région du nord est plus montagneuse et propose une vue sur beaucoup de verdures.

Et si vous êtes tentés d’aller visiter le parc de Pendjari, n’hésitez pas à vous arrêter dans les villages de Tata Somba. Les Tata Somba sont des maisons traditionnelles du nord, construites à base terre argileuse. Vous pouvez même visiter l’intérieur de ces habitations.

Et pour finir en beauté, un détour par les chutes de Tanougou est incontournable!

Et juste pour montrer que le Bénin a changé en 13 ans de temps.

Nous y voici, à la fin de ce voyage détaillé. D’ailleurs je vous glisse le feed Instagram qui met en avant la vie béninoise : @colorsofbenin.

J’espère que cela vous a plu, que ça vous a donné envie de voyager en Afrique et au Bénin. N’hésitez pas à partager, commenter et aimer. On se retrouve vite !  

Odabô !  (Au revoir !)

Le guide de comment visiter Londres en 4 jours !

Hi everyone and welcome to my guidebook. Bon ça va, je continue en français. On se retrouve après une absence (manque de temps ou de motivation) pour un petit guide touristique de mon séjour passé à Londres, ville très prisée dans le cadre des vacances tout comme pour le travail. J’y suis allée avec mon amie Safia pour le temps de 4 jours. Allez, je vous laisse découvrir tous les bons plans que nous avons pu découvrir. Let’s go !

Vol et accessibilité :

Alors croyez-le ou non mais nous avons eu nos billets chacune pour 56 € aller-retour par la compagnie aérienne EasyJet. Nous sommes parties du jeudi matin très tôt au lundi midi, histoire de profiter au maximum de notre temps à Londres. Bien évidemment, il existe d’autres compagnies aériennes effectuant des vols Paris-Londres à des prix attractifs mais les horaires de EasyJet nous correspondaient plus. Le départ s’est fait pour nous depuis l’aéroport Roissy –Charles de Gaulle à l’aéroport de Gatwick. En revanche, notre retour s’est effectué depuis l’aéroport de Southend à Roissy – Charles de Gaulle. Et oui, Londres dispose de six aéroports allant du City Airport (le plus proche du centre-ville de Londres) à l’aéroport de Southend (70 kilomètres du centre de Londres). Vous pouvez retrouver toutes les informations nécessaires concernant les différents aéroports sur ce site.
Pour rejoindre le centre ville de Londres, nous avons pris un EasyBus (même compagnie qu’Easy-Jet) pour le prix de 23 euros les deux places.

Alors petite anecdote : nous avons failli rater l’avion à l’aller comme au retour… je vous laisse imaginer l’angoisse. A l’aller, c’est le taxi que nous avions réservé qui n’est pas arrivé à l’heure ; heureusement que le chauffeur a rattrapé son retard ce qui fait que nous sommes arrivées un peu en avance. Nous avons eu quelques frayeurs pour le retour également. L’aéroport de Southend étant situé à 70 kilomètres du centre de Londres, il nous faut prendre un train direct qui relie le centre-ville à l’aéroport. Bien évidemment une fois arrivée à la gare, nous apprenons que le train était en panne (youhou super !). Nous avons dû faire un détour de 1h30 et nous sommes arrivées 20 minutes avant le décollage. Heureusement que l’avion aussi avait du retard. Bon, on a eu des gros coups de chaud mais nous avons réussi à avoir nos vols en finalité.

Se loger à Londres :

Au départ nous avions regardé pour des auberges de jeunesse mais nous nous sommes rendues compte que c’était trop cher pour le budget de notre séjour à Londres ! Je vous laisse malgré tout le nom des deux auberges de jeunesse qui nous avaient été recommandées si cette solution semble plus adaptée pour vous.

Auberges de jeunesse :

Generator Hostel London :
37 Tavistock Pl, Saint Pancras, London WC1H 9SE, Royaume-Uni

Smart Russell Square Hostel :
71-72 Guilford St, Bloomsbury, London WC1N 1DF, Royaume-Uni

Et voici pour vous ! Alors nous, nous avions booké un Airbnb enfin plutôt une chambre chez l’habitant pour 200€ au total pour les quatre jours, ce qui était raisonnable pour l’emplacement. Nous étions logées à Surrey Quays non loin du centre en métro (15 minutes environ). Nous avons été très bien accueillies ; à proximité nous avions des supermarchés, le métro, le bus et quelques restaurants. Le coin est assez calme et entouré de quais. Plutôt sympa !

Le transport à Londres :

Tout d’abord, je vous recommande vivement d’installer l’application « Citymapper ». Cette application vous permet de programmer tous les trajets possibles pour vous rendre où vous voulez à Londres. Plutôt cool ! On a fait tous nos trajets en métro londonien, ce qui fait que nous avons acheté une Travel Card afin que nos déplacements nous reviennent « moins chers ». Alors oui lol ! je mets des guillemets. N’oubliez pas que nous sommes à Londres et que tout est relativement cher ahah ! Du coup, on s’est pris une Oyster Card avec un forfait Travel Card. Ce forfait est vraiment avantageux si vous restez plus de 4 jours car elle est valide pendant une semaine pour le prix de £40 environs. Et surtout, elle permet de se déplacer en métro jusqu’à la zone 2. Je vous glisse le site qui vous donne tous pleins d’informations détaillées sur les différentes cartes de transports.

Honnêtement c’est relativement simple de prendre le métro londonien ! Les lignes de métro sont en couleurs, il faut juste prêter attention à la direction où vous allez et éviter les heures de pointes car les métros sont blindés ainsi que les bouches de métros ahah ! J’avoue que parfois nous nous sommes trompées de direction pour le métro mais ça arrive, même aux meilleurs !

15 sites à découvrir en 4 jours :

4 jours où nous n’avons pas arrêté de marcher jusqu’à la fin mais qui en valent la peine. J’avais déjà été à Londres à deux reprises mais là j’ai redécouvert Londres et j’aime toujours autant cette ville. Allez, Let’s go pour le city tour!!

Day 1:

Borough Market
Station: « London Bridge »

Non loin du London Bridge, ce marché est situé dans le quartier de Southwark et est l’un des plus anciens marchés de Londres. On y trouve de nombreux commerçants et on peut manger un bout ; c’est ce que nous avons fait pour débuter notre trip à Londres.  Et bien évidemment, il existe un coin réservé pour manger en toute tranquillité !

Surrey Quays
Station: « Surrey Quays »

C’est juste histoire de vous montrer un peu le coin où nous logions ahah ! Entouré d’un quai, le quartier est très calme et est desservi par le métro et des bus.

Piccadilly Circus
Station: « Piccadilly Circus »

Après une petite pause dans notre logement, nous nous sommes rendues à Piccadilly Circus, carrefour se situant dans le quartier de Westminster.

Je ne vous cache pas que ça grouille de monde mais ça ne nous a pas empêché de visiter et de faire quelques boutiques de souvenirs (et de bonbons…). Facile d’accès par le métro, vous pouvez rejoindre « Trafalgar Square » et « Oxford Circus » à pied. Ce que nous avons fait d’ailleurs.

Trafalgar Square
Station : « Charing Cross »

Depuis Piccadilly Circus, nous avons marché dans le quartier de Westminster pour nous rendre à Trafalgar Square. De mémoire, il faut compter 15 à 20 minutes pour y aller mais vous pouvez bien évidemment vous y rendre par le métro. Une fois arrivées sur la place, de nombreux monuments y sont tels que le musée « National Gallery », la statue du roi Jacques II et les jolies fontaines.

Oxford Street
Station : « Oxford Circus »

En remontant par Trafalgar Square et Piccadilly Circus (et les magasins of courseee), nous nous sommes rendues vers Oxford Circus. Des magasins de partout mais de partout et surtout un monde fou ; mais après tout, Londres est une ville qui bouge énormément ce qui fait que nous n’étions pas très étonnées. Nous avons fait un petit stop rapide par le quartier coloré de Canarby.

Après ces 15 kilomètres enchaînés, nous sommes rentrées pour nous reposer un peu et sommes ressorties pour manger un bout dans un restaurant typiquement anglais. Fish & chips et mac & cheese étaient au rendez-vous.

Day 2 :

Buckingham Palace
Station: « Green Park »

Qui dit Londres, dit royauté. C’est pourquoi un détour vers Buckingham palace s’est imposé. Buckingham est au cœur du quartier de Westminster ; vous pouvez y accéder par différentes stations de métro. La station Green Park a été le meilleur choix pour nous.

Nous sommes allées pour la relève de la garde. Je vous conseille d’y aller « assez tôt » car de nombreuses personnes se lèvent tôt avoir les meilleures places. Bien évidemment, nous sommes arrivées pas très tôt (lol) mais nous avons trouvé un emplacement plutôt convenable. La relève de la garde débute à 11 h 45 et dure 1 heure environ. L’orchestre royal avec des reprises musicales connues est au rendez-vous. Ce fut un moment agréable.  

St-Jame’s Park

Etant donné que le parc est à côté de Buckingham Palace, nous nous sommes promenées dedans accompagnés des canards et des oies. Le parc dispose d’un immense espace avec un lac qui le traverse. On peut voir au loin le London Eye et le Horse Guard. Depuis le parc, nous avons remonté le quartier de Westminster pour aller vers Trafalgar Square.

Boat Cruise
Station: « Greenwich »

Sur les recommandations de notre amie nous avons fait un tour en bateau pour découvrir les lieux phares de Londres. Le départ se fait depuis une banlieue londonienne (Cutty Sark for Maritime Greenwich). Il est situé non loin d’une université. Une fois arrivée sur le lieu de départ, nous avons trouvé deux compagnies qui proposent leurs prestations (City Cruise et Thomas Doggett si je ne me trompe pas). Je ne me souviens plus quelle compagnie nous avions prise mais nos tickets ont coûté entre £9.00 (réduction étudiante) et £13.25 (adulte). On vous demandera sûrement l’arrêt que vous souhaitez pour descendre puisque le bateau s’arrête à de nombreux arrêts comme un bus. Nous avons décidé de nous arrêter au London Eye. Au début de l’excursion, nous avions un peu d’appréhension car nous ne savions pas ce que nous allions découvrir. Mais nous n’avons pas été déçues ! Nous en avons pris pleins les yeux. Les photos parleront d’elles-mêmes.

Camden Town
Station: « Camden »

Gros coup de cœur pour le quartier de Camden ! C’est celui que nous avons retenu pour notre séjour à Londres.

Ce quartier est bien connu pour ses différents marchés : entre les nombreux street-food (avec quelques dégustations gratuites à la clé), les friperies, des magasins atypiques (ne loupez pas le Cyberdog, ça vaut le détour) et les devantures colorées de Camden, vous en prendrez pleins les yeux. Et en plus de ça, les commerçant sont très sympa. Alors je vous laisse imaginer l’ambiance, que ce soit de jour ou de nuit, Camden vibre chaque minute de la journée ahah ! D’ailleurs, nous y sommes retournées pour aller boire un verre dans un bar situé non loin d’un canal. Ambiance chaleureuse garantie.

Camden est également connu pour avoir abrité des personnalités connues comme Amy Winehouse. Nous sommes donc allées voir la fameuse statue à son effigie et la maison où elle a vécu. C’est à ce moment-là que nous avons découvert une autre facette de Camden Town, des quartiers plus calmes entourés de grand square, inspirant la tranquillité.

Day 3:

London Eye
Station: « Waterloo »

C’est la fameuse grande roue qui expose une vue imprenable sur Londres. C’est l’attraction que nous ne pouvions pas manquer malgré le prix du ticket qui reste cher… £30 par personne. Mais une fois entrées dans les petites capsules, nous avons apprécié le tour ! Nous avons pris nos billets sur le site officiel du London Eye pour éviter la longue file d’attente. Si vous optez pour cette option, des tranches horaires vous seront proposées, mais gardez en mémoire que la file d’attente est longue ! Notre temps d’attente a été de 20 minutes, ce que je trouve relativement raisonnable. Après si vous le souhaitez il existe des fast-pass qui vous permettent d’éviter le temps d’attente mais qui coûte un peu plus cher que le billet de base. Le tour dure environ 30 minutes.

Une fois le tour fini, nous sommes remontées par le Tower Bridge et les quartiers de Westminster pour nous rendre à notre prochain lieu.

Notting Hill
Station: « Ladbroke Grove Station »

Fameux quartier connu pour leurs maisons colorées et le film « Un coup de foudre à Notting Hill ». Nous voulions voir en quoi ce quartier était spécial ! Avant de nous y rendre nous avons mangé dans un restaurant à Kensington où nous avons déboursé moins de £10 par personne.

Une fois le ventre rempli nous avons sillonné le quartier de Kensington – Notting Hill. En effet, de nombreuses rues regorgent d’immeubles aux façades colorées mais je ne vous cache pas que le quartier ne nous a pas emballé plus que ça.

Par contre je retournerai bien à Londres août de l’année prochaine pour le Carnaval de Notting Hill qui dure sur deux jours (cette année, c’était du 25 au 26 août).

Oxford Circus x Canarby by night
Station: « Oxford Circus »

Après nos visites de la journée et notre session shopping dans les boutiques d’Oxford Circus nous avions prévu de ressortir le soir pour aller boire un verre à Canarby. Mais avant de faire d’aller vers Canarby nous sommes tombées à la sortie du métro sur l’artiste français Jonathan Pierre connu sous le nom de « jobucket134 » sur Instagram. Il fait des reprises de musiques connues avec des percussions : ambiance et danse garantie! Allez faire un tour sur son Instagram.

Au départ nous pensions passer très peu de temps à la sortie du métro avant d’aller boire notre fameux verre… baaah ! nous avons plutôt fait plus d’1h à écouter Jonathan Pierre. Nous avons quand même fini par nous rendre à Canarby qui est à 5 minutes à pied d’Oxford Circus. Mais une fois arrivées   à Canarby vers 0 :30-1h, « surprise » ! Tous les bars étaient fermés pour laisser place aux boîtes de nuit qui ouvrent leurs portes. Et oui, les londoniens commencent à faire la fête tôt. Nous avons préféré rentrer pour nous reposer.

Day 4:

Chinatown
Station : Leicester Square

Pour le dernier jour, nous avons décidé d’aller du côté de Chinatown, histoire de découvrir ce fameux quartier. Restaurants et boutiques asiatiques dans tous les environs. Vous serez accueilli par les parfums et l’architecture asiatique.

M&M’s World

Ce n’était pas prévu mais vu qu’on n’était vraiment pas loin nous nous sommes rendues au M&M’s World et bien évidemment on n’a pas résisté aux M&M’s qu’on a bien entendu acheté. Cela va de soi !

Covent Garden
Station : « Covent Garden » ou « Leicester Square »

Nous nous sommes rendues au Covent Garden à pied qui était à proximité. On y trouve de nombreux magasins et restaurants. Nous nous sommes baladées dans ce grand marché à la découverte de bijoux artisanaux, des tableaux et bien d’autres articles. Des animations sont souvent organisées devant le Covent Garden.

J’espère que ce guide touristique vous a plu et qu’il vous a donné envie de faire une escapade londonienne. N’hésitez pas aimer, commenter et partager cet article. On se retrouve vite!

See ya !

Osez le monochrome !

Hello tout le monde, I’m back avec un nouveau look pour mon blog 😊. Je vous laisse le découvrir.

Et, on se retrouve cette fois-ci avec un article consacré à la mode !

Flashy, fashion faux-pas ou extravagant, la tendance aux tenues monochromes et à la couleur s’installe de plus en plus dans nos dressings. Exit les tenues uniquement « All Black » et place à la couleur. Dans cet article, je vous dévoile quelques looks et ma sélection de certains articles.

Histoire du monochrome :

Perçu parfois comme ringard, l’assemblage de tenue d’une et même couleur est de plus en plus présent. Toutefois les tenues monochromes ont été aperçues dans des défilés et ont fait beaucoup d’effet sur les catwalks de Vera Wang ou même de Zac Posen, apportant du glamour et du chic sur les podiums.

Probablement, vous aurez des tenues « All black » en tête, mais d’autres tons peuvent être associés.

Alors oui ça peut-être des sujets de discorde où « euh non mais quand tu me dis monochrome c’est une et même seule couleur pour moi. De la tête au pied ! » or si vous décidez de sauter le cap, privilégiez plutôt le mélange de matières de même couleur ou pour un camaïeu. Jouez sur les nuances et misez également sur des accessoires. Bien évidemment ces looks sont à adopter pour toutes les saisons tant bien que pour les femmes que les hommes. Toujours pas parlant ? Je vous laisse découvrir quelques lookbook.

Lookbook :

Voici différents looks monochromes:

Shades of grey

Le fameux « All black »

Un « All black » en cuir

Bleu marine

Jeans

Vert-Kaki

Blanc

Camaïeu de rouge

Crème

Les tenues monochromes peuvent être composées avec des imprimés également!

Rose imprimé pour des looks d’été

Tartan gris

Bien évidemment les tenues monochromes ne sont pas exclusivement réservées aux femmes mais aux hommes également.

Wishlist:

Gros coup de cœur pour cette ensemble marine venant d’ASOS.

J’espère que cet article vous a plu. N’hésitez pas à aimer, partager, commenter cet article et à me suivre.

Et merci aux modèles Manon, Safia, Shanna, Mélissa, Emeline, Héloïse, Prudence, Ben, Nathan, Randy pour avoir joué le jeu pour ce thème.

On se retrouve très vite!

Welcome to Latvia!

Hello tout le monde! Après une longue absence, on se retrouve pour un nouvel article que je vous laisse découvrir. Revenons ensemble un peu en arrière en ce qui concerne cet article, plus exactement en février.

Qui dit vacances d’hiver, dit stations de ski où l’on est logé dans un petit chalet douillet ; ou même parfois on choisit une destination enviée telle que la Laponie, pays du père Noël. Et bien pour ces vacances d’hiver, j’ai choisi de me rendre dans un pays alliant le charme de la vieille ville et le grand froid : j’ai été à Riga capitale de la Lettonie, rendre visite à mon amie Emeline (d’ailleurs vous pouvez retrouver mon article « Talk »).

Bon ok, vous avez probablement regardé en deux-deux où se situait la Lettonie si vous ne saviez pas où elle se trouve en Europe ! C’est un petit pays au bord de la mer Baltique, entre l’Estonie et la Lituanie. Oui, ces fameux petits pays que l’on apprenait en géographie sans y prêter attention. J’ai eu la chance de découvrir cette ville remplie de charme pendant 5 jours.

Armez-vous de vos carnets, prenez notes car elle fera bientôt partie de vos futures destinations que vous aimeriez visiter.

Le vol et accessibilité à la ville :

Différentes compagnies aériennes proposent des vols vers Riga. J’ai opté, sur les conseils d’Emeline, pour « Air Baltic », une compagnie low-cost lettone. Alors, étant donnée la période choisit pour voyager c’est-à-dire durant la période des vacances d’hiver, les prix des billets ont varié tout au long de mes recherches ; j’ai d’abord trouvé un billet aller-retour aux alentours de 130 € et puisque j’ai tardé à réserver (bravo Fabiola ahah) le prix a augmenté. J’ai finalement réservé un billet au prix de 180 € environ, ce qui reste assez raisonnable pour la période.

Le vol s’effectue de l’aéroport Paris – Charles-de-Gaulle à l’aéroport Lidosta-Riga. Côté confort du vol, c’était très agréable et surtout il n’y avait pas beaucoup de monde dans l’avion du coup il y avait assez d’espace disponible pour tout le monde. Pour tout vous dire, on était généralement deux par rangée ce qui permettait de laisser une place au milieu.

Une fois arrivée sur place, la ville est accessible facilement avec des bus et taxis. Avec Emeline, on avait privilégié le bus « 25 ». Le ticket coûte 1,20 € par personne ce qui est très raisonnable et permet un accès direct dans le centre. Plutôt cool. Par contre, si vous êtes chargés en valises, ce qui n’était pas mon cas, privilégiez le taxi qui n’est vraiment pas cher contrairement en France. Par exemple, vous pouvez prendre un taxi pour environs 5-10 € et vous rendre où vous voulez. Je vous glisse les noms des applications vous permettant de réserver : « Taxify » et « Yandex ».

Se loger en Lettonie :

Comme vous pouvez l’imaginer, concernant le logement j’ai été logée par Emeline. Placé dans le centre-ville et à portée de beaucoup de transports, son logement était lumineux et grand, ce qui a été très plaisant tout au long du séjour. Du coup, qui dit logée par une amie, dit gratuit (youhou). Mais j’ai quand même fait quelques recherches pour vous afin de vous donner une idée des frais à prévoir lorsque l’on réserve un logement.

En passant par la plateforme « Airbnb » des logements entiers de 25€ (minimum) à 60 € (maximum) y sont proposés pour cinq jours. En revanche par la plateforme « Booking », les prix des hôtels/auberges de jeunesse varient entre 32 € à plus de 300 € pour cinq jours. Après bien évidemment, des perles en termes de prix s’y trouvent. A vous de choisir quel type de logement vous plaît le plus !

Visiter la Lettonie :

Riga regorge de nombreux sites à visiter et ce qui est bien c’est que vous pouvez visiter la ville de Riga et ses villes alentours à des prix attractifs. Commençons par les panoramas coup de cœur. Située au cœur de la vielle ville, l’église « Saint-Pierre/Svētā Pētera baznīca » donne une vue imprenable de toute la ville de Riga grâce à son ascenseur et pour le prix de 7 € lorsque vous êtes étudiants et hors tarif réduit d’étudiant, 9 € ce qui n’est relativement pas cher. Et bien évidemment, une visite libre de l’église peut se faire. Lorsque j’étais en Lettonie, l’église exposait des photos prise par des photographes, ce qui a valu un petit coup d’œil.

Facade de l’église Saint-Pierre

Autre spot-panorama est celui du Radisson Blue! Oui le Radisson Blue, pas la même ambiance pour le coup.

Second panorama coup de cœur

Au dernière étage de cet hôtel se trouve un bar-lounge à l’ambiance cosy et chic. Alliant le confort de ce bar spacieux, une ambiance décontractée et un verre, le bar donne une vue sur une partie de Riga. De quoi vous dire que l’on avait envie de rester toute la fin de journée. L’accès à l’hôtel est gratuit, en revanche, une fois arrivé au bar il faut bien évidemment prendre une consommation qui reste en termes de prix assez raisonnable ; tout dépend de ce que vous choisissez.

Vue du Radisson Blue

Concernant Riga, la vieille ville vaut absolument un détour. Coin touristique, la vieille ville de Riga dispose de nombreux magasins, boutiques de souvenirs, restaurants, bars et des monuments.

Ce qui m’avait particulièrement plu dans la vieille ville et d’ailleurs de manière générale, c’est l’architecture lettone ! Etant un pays de l’ancien bloc soviétique, l’influence de cette architecture est présente dans la ville. D’ailleurs, avant d’aller vers la vieille ville, il y a la statue « Brīvības Piemineklis » qui est non loin du petit parc « Pilsētā kanāl ». Cette statue, communément appelé le monument de la Liberté, est un mémorial érigé en l’honneur des soldats morts au combat durant la Guerre d’indépendance lettone.

Je vous mets quelques photos:

« Die Bremer Stadtmusikanten – Les musiciens de Brême », statue offerte par la ville de Brême.

Autre monument phare de Riga est la statue aux quatre têtes d’animaux. D’après les Lettons, celui qui réussit à toucher les quatre têtes en même temps sera chanceux toute sa vie !

Après avoir découvert Riga, Emeline m’a fait visiter quelques villes aux alentours. Pour la modique somme de 2,50 € aller-retour on a pris le train pour aller à Jurmala, petite ville bordée par le golf de Riga. Alors non, je n’ai pas piqué une tête dans la mer glacée mais nous nous sommes promenées sur la plage et nous avons pris un goûter dans un restaurant dans une ambiance cocooning. La ville de Jurmala, pour la période d’hiver, est calme et reposante.

Autre lieu que nous avons visité c’est le parc national de Kemeri. Cette fois-ci, nous disposions d’une voiture pour nous y rendre ; il avait neigé ce jour-là. Ce grand parc dispose de nombreux lacs gelés et a des aspects de jungle. Si vous êtes des joueuses/joueurs, vous pouvez tenter de marcher sur les lacs bien gelés. Nous, on l’a tenté (pas confiantes du tout) et c’était drôle. Par contre couvrez-vous bien si vous pensez y aller pendant l’hiver car les -10 degrés se ressentent très vite.

Manger en Lettonie :

Durant mon séjour nous avons fait quelques restaurants. Je vous avoue que l’on n’a pas fait de restaurants traditionnels mais quelques-uns. Le premier que l’on a fait se situe non loin de la cathédrale orthodoxe et de l’université de Riseba et se nomme le « Cepiens ». Ce restaurant propose de nombreux plats comme par exemple, des woks, soupe, pâtes. Honnêtement les prix sont attractifs ; vous pouvez vous en sortir avec un plat et une boisson comprise pour 10 €. Plutôt pas mal !

Autre restaurant que nous avons fait c’est celui de Jurmala. Situé non loin de la mer et dans une zone dédiée au commerce, le « Light house grill » donne envie de se poser pour son ambiance chic et cocooning. Divers plats y sont proposés, mais nous, nous avons plutôt opté pour un goûter : glaces et une boisson pour 6 € environs. Ambiance reposante garantie !

Enfin ! Nous avons été dans notre dernier restaurant un dimanche ; et qui dit dimanche dit : BRUNCH ! Ce restaurant est atypique : les nuits il prend l’allure du bar-lounge alors que le dimanche c’est plutôt le restaurant brunch. Concept plutôt original et authentique, d’où leur nom d’ailleurs l’« Autentika ». Pour 12 € l’Autentika propose un buffet à volonté où vous retrouverez pleins de plats proposés à la fois pour les végétariens que pour les non-végétariens. Si vous êtes des amoureuses/amoureux des brunchs, foncez-y, mais prévoyez à l’avance une réservation.

La vie Lettone :

La vie lettone ou dirais-je plus la vie d’Erasmus était bien rythmée. Ce qui m’a valu de bons souvenirs de mon Erasmus ahah. J’avais oublié à quel point c’était intense, alors imaginez le mélange : sorties, visites, sport et tout ça en l’espace de 5 jours. Et bien évidemment Emeline avait cours ; pendant qu’elle était à la FAC je me reposais (un peu) en attendant son retour. Ainsi durant mon séjour j’ai retrouvé l’esprit Erasmus. Entre les rencontres, les visites, pas de place pour l’ennui.

Bon, je n’ai pas rencontré forcément des lettons mais des étudiants venant d’un peu partout je veux dire par là de différents pays ! L’anglais est devenu un must-have pour pouvoir tenir une discussion. En revanche les Lettons ne semblent pas être très chaleureux ; disons qu’ils sont froids (ou peut-être réservés !). Après, je vous avoue ce n’est qu’un ressenti.  Pas plus ! Ah oui ! Autre petit point, les Lettons parlent très peu anglais, ce qui peut devenir très vite un frein. Mais je suis contente d’avoir visité ce pays, d’autant plus que je n’aurais jamais imaginé booké des billets pour cette destination.

J’espère que ça vous a donné envie. N’hésitez pas à aimer, partager, à vous abonner à mon blog. On se retrouve vite pour un nouvel article.

Uz redzēšanos ! (Au revoir !)

TALK: Emeline

Hello tout le monde,

En cette jolie date du 8 mars, journée de la femme, on se retrouve pour un article consacré à l’une de mes amis les plus proche et qui sera sous forme de talk. Je vous laisse découvrir son univers. Let’s go!

Fiche d’identité:

Prénom: Emeline
Personnalité: Curieuse, créative, gentille, déterminée
Hobbies: Voyages, photographie

Salut Emeline ! Tout d’abord, je te remercie pour ta participation à ce petit talk. Hâte que tu nous en dises un peu plus sur toi.
Emeline, qui es-tu ?

Hello tout le monde,

Alors je m’appelle Emeline, j’ai 21 ans. J’aime bouger, voyager, faire des nouvelles rencontres et découvrir de nouvelles choses. D’ailleurs je pense que mon parcours scolaire peut en témoigner. Après mon lycée à Orléans, je suis allée à Tours pour deux ans pour faire un DUT Techniques de commercialisation. Celui-ci à révéler mon attrait pour le Marketing et la Communication. Ainsi, pour continuer sur cette lancée, j’ai décidé d’aller à Montpellier et d’intégrer en troisième année « Montpellier Business School ». Actuellement en Master 1, je suis en Erasmus à Riga pour 1 an.

Bon, pour ceux qui ne le savent pas, Riga est la capitale de la Lettonie située dans les Pays Baltes. Même si au premier abord, cette destination ne fait pas rêver (je vous l’accorde ahah), je ne regrette absolument pas mon choix, et j’espère que l’article de Fabiola sur la Lettonie qui arrive très prochainement vous donnera envie de visiter Riga. J’ai choisi la Lettonie pour deux (trois) raisons. La première étant que les Pays de l’Est m’intriguaient, la deuxième est la possibilité de pouvoir voyager dans tous les pays qui sont aux alentours à moindre prix. Pour le moment j’ai visité Tallinn (Estonie), Helsinki (Finlande), Oslo (Norvège), et Stockholm (Suède). Et j’ai encore plein de voyages en perspective… ! Vous l’aurez donc compris je suis une travel addict ahah. (Et la troisième raison est qu’après avoir effectué un test d’anglais dans mon école, mon niveau d’anglais qui était moyen avant d’arriver à Riga, ne m’a pas permis d’avoir beaucoup choix de destinations).

Wow, tant de choses ! Génial ! Et actuellement, tu es en Lettonie pour un Erasmus. Parle-nous un peu plus de cette expérience.

Comment décrire Erasmus… une expérience juste incroyable ! Basée sur des rencontres, des découvertes des voyages, des sorties, des activités… (bon je pourrais parler des cours mais je ne retiendrais pas ça de mon expérience haha).

Arrivée en septembre 2018, ma vie a commencé à aller à 2000 à l’heure à partir du moment où j’ai posé le pied à l’aéroport de Riga. J’ai eu la chance de découvrir très rapidement des personnes qui sont devenues mes piliers ici, et sans qui, mon aventure n’aurait absolument pas été la même. Ensemble, nous avons voyagé dans la Lettonie à la découverte des parcs nationaux, et nous avons voyagé dans d’autres pays. Dernier point et pas des moindres, Erasmus life = soirées ! Donc il est vrai que nous allons en soirée très régulièrement donc pas le temps de s’ennuyer ahah.

Ce que je retiendrais surtout de mon Erasmus c’est toutes les personnes que j’ai rencontrées et que je rencontre encore (espagnol, tchèque, italien, croate, allemand, français, allemand, lettons etc.). C’est fou à quel point ça aide à ouvrir son esprit à de nouvelles choses. Je quitte la Lettonie fin mai et je pense que ça sera un déchirement de quitter les personnes avec qui j’ai passé mon année et de quitter cette vie complètement hors du commun. Le comeback en France va être très dur ahah. Petite déprime en perspective :p !

Ahah, Erasmus life! Cela me rappelle de bons souvenirs de mon Erasmus. Et tous tes voyages effectués donnent envie de s’évader. Une ou des prochaines destinations en vue ?

Bien sûr ! Je ne veux plus m’arrêter de voyager, il y a tellement de choses à voir et à découvrir sur cette planète. Je prévois de faire pendant mon Erasmus, Saint-Pétersbourg et Moscou (Russie), et Vilnius (Lituanie).  Et d’ici une semaine, je vais faire l’une des destinations de mes rêves… LA LAPONIE !!

A peine terminé mon Erasmus en Mai, je m’envolerais pour Porto et Lisbonne (Portugal) avec des amies, pour quelques jours.

L’année scolaire prochaine j’effectue une année de césure avec un stage de 6 mois en France (pour réalimenter mon compte en banque ahaha), puis je compte faire 6 mois de stage à l’étranger. Dans l’idéal, je souhaiterais partir avec Fabiola (hehe) ! Peut-être aux Pays-Bas, mais la destination n’est pas encore certaine.
Enfin, mon rêve serait également d’avoir une expérience au Canada dans le futur.  Non pas que j’aime le froid hein, mais les pays du Nord m’intriguent.

Ahah, elle vient de vous spoiler que j’aimerai partir l’an prochain avec elle ! To be continued. J’ai vu que l’un de tes hobbies est la photographie. D’où t’es venue cette passion pour la photographie ?

En effet, j’adore la photographie et plus particulièrement les photos de voyages (on se demande pourquoi ahaha). Dès l’âge de 15 ans, mon père m’a offert mon premier appareil photo, un Reflex. Je ne pouvais plus m’en passer surtout pendant mes premiers vrais voyages en Croatie et en Andalousie. C’est un plaisir de photographier des endroits qui sont absolument sublimes. Je sais que rien n’est plus beau que de voir par nos propres yeux les endroits, mais j’aime tellement regarder des photos de voyages (j’aime vraiment Instagram pour ça d’ailleurs), elles me donnent encore plus envie de découvrir le monde !

As-tu une petite histoire (anecdote) à nous partager ?

Le Blog de Fabiola est dédié aux histoires concernant la femme, leurs soucis, leurs vies etc. Et donc j’ai bien une histoire qui me vient en tête, bien qu’elle ne soit pas très joyeuse, je souhaite la partager à toutes les personnes et plus particulièrement aux femmes qui peuvent être parfois un peu naïves.

Durant mon Erasmus il m’est arrivé une histoire pas agréable du tout. Lors de mon premier semestre j’ai fait la connaissance d’étudiants hyper cools et dont je pensais que je pouvais avoir confiance. Je pensais bien les connaître après tous les moments que nous avions passés ensemble. Mais il s’est avéré qu’un soir l’une de ces personnes (un homme) m’a proposé de le rejoindre lui est ses ami(e)s dans un bar que je connaissais bien. Je ne me suis absolument pas méfiée, (comme j’avais l’habitude de faire des soirées avec eux), j’y suis allée et j’ai à peine eu le temps de rentrer dans le bar que cette personne est venue me trouver et m’a dit que nous allions tous chez lui faire un « after party ».

De là, il a commandé un taxi pour lui et moi, ce que j’ai trouvé bizarre, mais il m’a promis que ses potes allaient venir avec nous… Arrivé chez lui, quelques minutes/ heures plus tard, la personne en qui je pensais avoir confiance et qui était censé être mon pote, s’est transformée en la pire personne que j’ai rencontré de ma vie et qui me dégoûte. J’ai très vite compris qu’il m’avait menti et que personne d’autre n’allait venir.
Il a voulu me faire boire de l’alcool que j’ai bien sûr refusé, ensuite il m’a empêché de prendre mon téléphone pour que je commande un taxi et que je rentre chez moi ou pour même appeler mon coloc. Je lui ai dit clairement que je ne voulais pas être seule avec lui, que je n’étais pas à l’aise (mon niveau d’anglais à l’époque n’étant pas très bon j’avais peur de ne pas me faire comprendre) mais je pense que le mot « NO » est international. Il faut savoir que cette personne est imposante par sa carrure donc j’avais peur que s’il m’arrivait un truc, ou que s’il allait plus loin je ne puisse pas me défendre …  

Bref, il a voulu me faire boire, danser avec moi, je refusais… mais il est devenu très, voire trop, entreprenant avec moi et a essayé de m’embrasser, a été beaucoup trop tactile bien que je le repoussais du mieux que je pouvais… j’avais l’impression d’être avec un animal. Lorsque j’ai enfin réussi à m’écarter de lui, j’ai attrapé mon téléphone et j’ai réussi à prendre mon taxi au plus vite.

Cette nuit-là, j’ai eu très peur de ce qui aurait pu m’arriver car je me sentais vraiment impuissante face à cette situation. Heureusement que ça n’a pas été plus loin et que j’ai réussi à partir à temps.

Le lendemain cet homme à oser me demander si je l’avais dit à des gens, ce que j’avais dit, et à qui ! Il m’a également demandé de ne pas en parler. S’il pensait que j’allais encore l’écouter, et bien il se trompait ! La preuve, je vous fais part de cette histoire et surtout je ne voulais absolument pas que ça arrive à l’une de mes copines ici qui était amie avec.

Merci pour ce témoignage et je suis sûre que ce n’a pas été facile d’être dans cette situation.
Quel serait ton conseil d’ailleurs ?

Ne pas faire vite confiance aux gens, même si on croit les connaître. Ne pas être trop naïve comme j’ai pu l’être cette nuit-là ; je m’en voulais terriblement après.

J’ai eu la chance d’avoir l’un de mes meilleur ami d’Erasmus à mes côtés quand j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps tellement j’ai eu peur, j’en voulais à la terre entière et plus particulièrement aux hommes.

Mon second conseil est si possible, d’en parler. Personnellement ça m’a beaucoup aidé à penser à autre choses et à être plutôt révoltée que triste. Et ça permet aussi, parfois, d’éviter que ça arrive à d’autres personnes qui connaissent également cette personne.

Il est important pour moi de parler de cette histoire parce que je suis révoltée que ce genre de choses arrive. Alors oui, le pire ne met pas arrivé et heureusement mais pour moi ce genre d’histoires doit être partagé car on pense trop souvent que ça n’arrive qu’aux autres.
Aujourd’hui, je ne pense pas être complètement guérie de cette histoire car il m’arrive de le croiser encore dans certaines soirées. Et puis dès qu’en soirée un homme tente de se rapprocher de moi et à être entreprenant, je pars car j’ai toujours les images traumatisantes de cette nuit-là dans ma tête et je ne peux plus laisser ça m’arriver à nouveau ! Et d’ailleurs ça ne devrait arriver à personne !

Je suis complètement d’accord avec toi. D’ailleurs, peu importe la situation, lorsqu’une personne refuse quelque chose, il faut respecter sa décision.
Je sais que cette histoire t’a marqué et que ça te tenait à cœur de la partager avec nous et je t’en remercie. Et puis merci Emeline de nous avoir aussi partagé tout ton univers. Ce fut un plaisir de t’interviewer !

Merci beaucoup Fabiola pour cet interview, j’espère qu’elle sera intéressante à lire pour vous.

Vous pouvez retrouver Emeline sur Instagram via son feed «https://www.instagram.com/em_lyne/ » qui est bourré de jolies photos.

Nous, on se retrouve très prochainement pour un article consacré à la Lettonie car oui j’ai eu la chance d’aller lui rendre visite récemment. N’hésitez pas à me suivre, commenter, aimer mes articles.

Sortez la bête qui est en vous!

Aimée, controversée ou signe d’audace, la tendance à l’imprimé animal est bel et bien ancrée dans les mœurs depuis des années, voire des millénaires. Et ce n’est pas Fran Fine qui me dira le contraire. Dans cet article, je vous dévoile quelques looks et ma sélection de certains articles.

Petite histoire de l’imprimé animal :

Avant d’être utilisée en tant qu’imprimé, la peau animale était utilisée durant la préhistoire comme protection contre le froid. L’imprimé animal a commencé à faire son apparition dans la mode durant les années folles de 1920 (« Roaring Twenties ») et n’a cessé de se répandre aux quatre coins du monde.
Durant les années 50 où la mode des pin-up était présente aux Etats-Unis, en France l’imprimé animal était vu comme un article de sensualité et il fera très vite l’effet d’un mauvais chic et signe de vulgarité.
En revanche dans les années 70, l’imprimé animal est associé au phénomène punk ; mais aujourd’hui, cet imprimé est utilisé dans de nombreux défilés.

Défilé Isabelle Marant, Automne Hiver 2016-2017. Source: Tendance et Haute Couture

Signe de sensualité, de subtilité et très à la mode, l’imprimé animal est mis en avant dans tous les styles : chic, classique moderne et même street-wear. Il ne sera donc jamais indémodable !  

Lookbook :

Pour cet article, je vous propose différents Lookbook.

Les voici:

Je porte un chemisier fluide imprimé zébré chiné dans une fripe parisienne. Photographe: Fannie

Rinah porte une chemise fluide imprimé reptile de chez H&M. Photographe: Jansen (Blog: FreiherrvonJansen.wixsite.com)
Je porte ici un chemiser fluide imprimé guépard de chez Primark. Photographe: Rinah
Fany porte un chemiser et pull imprimé guépard de chez Zara. Photographe: Manon
Mélissa porte un pull imprimé panthère de chez Shein. Photographe: Elle-même (Blog: 1metre53.com)
Je porte un pantalon fluide imprimé reptile de chez H&M. Photographe: Shanna (Instagram: @viensvoir_)

Bien évidemment, l’imprimé animal est aussi utilisé dans les accessoires.

Safia porte un chouchou imprimé guépard de chez H&M. Photographe: Shanna
(Instagram: @viensvoir_ )
Nardjesse porte des bottines à talon imprimé reptile de chez Public Desire. Photographe: Moi @fabeeola

Wishlist :

Et vu que l’on n’a jamais assez d’imprimé animal dans nos armoires, je vous partage deux articles coups de cœur que je pense shopper bientôt.

J’espère que cet article vous a plu. N’hésitez pas à aimer, partager, commenter cet article et à me suivre.

Et merci aux modèles Safia, Rinah, Suzy, Fany, Mélissa et Nardjesse ; et aux photographes Shanna, Manon, Fannie, Antoine et Jansen, pour avoir joué le jeu.