Style your turban

Hey guys! What’s up? On se retrouve cette fois-ci pour un article mode avec une tendance de plus en plus en vogue en ce moment : les turbans ou les foulards si vous voulez.

Portés à la tête, à la taille d’un pantalon ou même à l’anse d’un sac, les foulards s’installent de plus en plus dans nos dressings. Aujourd’hui, je vais vous montrer différents styles pour porter et styliser vos turbans ou même vous faire adopter la mode ! Los geht’s !

L’histoire des turbans :

Originaire de l’Asie, le port du turban à traverser les différentes époques allant des Perses qui portaient durant l’Antiquité des couvre-chefs enroulés de turban aux années 1830 où les femmes portaient des turbans décorés de plumes.

Le turban a toujours fait partie de la culture africaine également, que ce soit pour le côté spirituel du port du foulard ; ou même pour la touche finale des tenues traditionnelles que portent les mamans africaines.

Source: Stephen Tayo

Ce bel héritage a traversé outre-mer et a permis le port du turban de se démocratiser. Ils sont utilisés pour soit finir nos looks, ou lorsque nous mesdames avons la flemme de nous occuper de nos cheveux nous utilisons cette solution-miracle. Le head-wrap apparaît aujourd’hui partout que ce soit lors de campagnes publicitaires (eg. Black Up) ou même pour des marques d’accessoires (eg. The Wrap Life).

Campagne publicitaire Black’UP. Photographe: Symediane

Enfin, en ce mois d’octobre rose (campagne pour la sensibilisation du cancer du sein), le turban est également utilisé comme accessoire lors de la perte de cheveux.

Et comme vous avez pu le remarquer, j’ai utilisé trois termes différents pour parler de cet accessoire : « turban », « foulard » et « head-wrap » (en anglais) ! Bon on a fait le tour de l’historique du turban, maintenant place aux différents styles de turban avec un lookbook. Hâte de vous faire découvrir tout ça.

Lookbook :

Lookbook tissu foulard
Inspiration (1)

Inspiration (2)

Inspiration (3)

Lookbook headwrap neutre
Inspiration (4)

Inspiration (5)

Inspiration (6)

Lookbook turban wax
Inspiration (7)

Inspiration (8)

Inspiration (9)

Inspiration (10)

Et pour clôturer, quelques clichés restants.

Et bien, j’espère que ces différents lookbooks vous ont inspiré et que vous allez, qui sait, l’adopter. Peu importe la raison pour laquelle vous décidez de porter un foulard, appréciez la beauté de cet accessoire.

Merci à mes modèles, Manon, Safia, Gaby, Shanna, Dana, Nardjesse et Laurène d’avoir participé sans hésitation!

Si l’article vous a plu, n’hésitez pas à me suivre, aimer et partager. On se retrouve très vite pour un nouvel article.

TALK : Shanna

Holà tout le monde 😊,

On se retrouve pour une nouvelle session « Talk ». Cette fois-ci, elle est consacrée à ma soul sister Shanna, qui m’a gentiment posé la question « Mais Fabi, pourquoi tu veux m’interviewer ? ». 
Alors je vais y répondre, j’aime cet échange qu’il peut y avoir et je trouve que les femmes sont particulièrement inspirantes et j’ai surtout envie de promouvoir tous les aspects possibles que font mon entourage. Alors oui on débute par la facilité c’est-à-dire mon entourage le plus proche mais surtout ça vous permet de découvrir les perles qui s’y cachent.

A présent, je vous laisse découvrir son univers. C’est parti !

Fiche d’identité:

Prénom: Shanna
Personnalité: Curieuse, créative, aventurière.
Hobbies: Danse, photographie, musique, voyages, vidéo.

Hey hey Shanna. Je te remercie pour ta participation à ce talk. Il me tarde d’en savoir plus sur toi.
Shanna, qui es-tu?

Olà, je m’appelle Shanna j’ai 26 ans et je viens d’Orléans. Petite ville très jolie et mignonne, j’adore ma ville d’origine mais j’ai ressenti le besoin de la quitter pour voir ce qu’il y avait plus loin. Du coup j’ai déménagé dans la banlieue parisienne, on peut dire que je suis une « presque-parisienne » ahah. C’est ce qu’il m’a surtout motivé à déménager sur Paris c’est le côté artiste que Paris détient, cette ville bouillonne. Après il y a le travail également car l’art coûte cher du coup un boulot est nécessaire.

Côté personnalité, je suis très curieuse mais ce n’est pas de la curiosité malsaine, plutôt du style à aimer à apprendre et comprendre (bon parfois j’avoue ce n’est pas toujours bon). Je me trouve marrante, je me fais rire donc je pense que je suis marrante. Après je suis quelqu’un de très pétillante, dynamique dans le sens où je ressens toujours le besoin de bouger, de faire quelque chose et ça a ressorti en moi un caractère de rêveuse qui m’aide énormément pour ma créativité qui va être atypique. Je ne vais pas forcément au bout de mes créations et c’est en grande partie pour ça que j’ai décidé d’aller sur Paris pour pouvoir accéder à toutes les ressources possibles et aider à développer ce côté-là de ma personnalité.

Après une petite partie de moi est timide de temps en temps mais une fois à l’aise, cette facette s’envole.

Globalement, je suis quelqu’un qui aime la vie et qui veut lui donner quelque chose en y laissant une trace et si je m’en donne les moyens, j’y arriverai ! Puis je suis pas mal entourée et ça aide énormément.

Tu as de multiples hobbies dont deux qui sont très présents dans ta vie : la danse et la photographie. Dis-nous en plus !

J’en ai plusieurs en réalité, dont une que tu as cité qu’est la danse mais qui est en complémentarité avec la musique. Genre ces deux-là je ne peux pas les dissocier : j’adore tout autant danser, qu’écouter de la musique. Je ne fais pas de musique, ni d’instruments même si j’avoue que ça ne me déplairait pas de faire des productions musicales mais vraiment pour moi la danse va avec la musique et la musique va avec la danse. Vraiment, je pense que ça ne m’est jamais arrivé d’écouter de la musique sans faire quelques pas de danse. Pour moi, la musique amène mon mouvement. Et ça depuis toute petite.

Après il y a trois-quatre ans, j’ai commencé à développer une passion pour la photographie.

J’ai eu la chance d’acquérir d’un très bel appareil photo et j’ai commencé à prendre un peu tout en photos. Alors oui, on peut le faire avec nos téléphones mais ce n’est pas la même sensation qu’avec un appareil photo dans le sens où tu peux zoomer/dé-zoomer, cadrer et capter beaucoup plus de choses avec un appareil. Du coup, je me suis également mise à la vidéo car je me suis vite rendue compte que j’aimais beaucoup filmer les mouvements des personnes, c’était un peu comme un challenge dans le sens où avec les photos les personnes sont statiques alors que lorsque je filme quelqu’un j’essaie toujours de faire en sorte de suivre la personne, ce qu’il fait que je suis toujours en train de « danser » derrière ma caméra en faite parce que je veux que les personnes qui vont regarder cette vidéo puissent avoir ce sentiment « Aaaah ouais, j’ai envie de danser là ». J’ai envie de partager au maximum ce moment-là.

Après j’ai d’autres passions comme les voyages. Je n’en ai pas fait beaucoup mais j’aime être dans la préparation d’un voyage, me retrouver dans un aéroport ou dans une gare avant de partir découvrir une autre culture ! Je trouve que c’est une belle sensation. D’autant plus que les voyages permettent d’apprendre beaucoup de choses.

J’adore ton monde mais ça tu le sais déjà et d’ailleurs nous nous sommes rencontrées par notre passion commune pour la danse. T’es l’une des nanas qui m’inspire pas mal également surtout pour ton côté « libre ». D’ailleurs à quel point ça t’es important d’être libre ?

Sans liberté, il n’y a pas de vie ! Genre je croque ma vie à pleine dents, et c’est ça qui me permet d’être libre à 1000%. Et je pense que si demain on me retire ma liberté, bah je n’aimerai pas la vie de la même manière, du coup hors de question que quelqu’un décide de se l’approprier. En vrai ma liberté c’est comme un très bon pot Nutella et c’est comme si quelqu’un décidait de me retirer ce pot de Nutella et de m’en donner de temps en temps… et beh hors de question ahah.

Non mais réellement, ce côté libre m’est très important surtout dans ce monde où l’on sait que tout le monde n’a pas cette chance où par exemple certaines femmes n’ont pas la chance d’avoir toutes les libertés. Du coup, ça m’est important d’être libre mais surtout d’être une femme libre.

À la vue de ton attrait pour la liberté, tu voyages dès que tu en as la possibilité ! As-tu eu un voyage coup de cœur ? Et pourquoi ?  (Mes intuitions vont vers Nice et la Guadeloupe).

Alors oui, tu m’as demandé un coup de cœur voyage mais honnêtement j’en ai eu deux. Hambourg et Nice.

Hambourg

Hambourg pour son architecture, ses rues, son espace et les rencontres que je me suis faites. En plus il faisait beau quand j’y suis allée et j’adore tout ce qui est nature et j’ai été comblée à Hambourg.

Et Nice, c’est surtout pour sa luminosité genre le soleil il passe nickel avec Nice ahah, ça se reflète très bien sur les murs, puis les rencontres que j’ai faites ont joué également.

Alors tu as eu la bonne intuition pour Nice mais pas pour la Guadeloupe eheh parce que tout simplement la Guadeloupe je ne peux pas la classer, c’est mon pays, c’est ma vie, c’est chez moi quoi. Puis il y a l’Amour de ma vie qui vit là-bas, ma mamie.

Après s’il faut vraiment faire un choix entre mes deux pays/villes coup de cœur, je dirais Nice.

As-tu une petite histoire à nous partager ?

Quand je suis retournée sur Orléans après mes deux années de danse, j’ai commencé à travailler et mon corps n’était pas forcément habitué à tous les nouveaux mouvements que je faisais genre il était plutôt habitué à 8 heures de danses et avec le travail j’ai commencé à avoir des douleurs insoutenables. Du coup, mon frère m’a conseillé un ostéopathe.

Première séance faite : top, ostéopathe hyper sympa et tout. Je suis pas du genre à prendre rendez-vous chez le médecin, mais étant donné que la douleur persistait j’ai repris un deuxième rendez-vous. Réellement je ne remercierais jamais assez cette personne parce qu’en l’espace de deux séances, il a réussi à voir des choses que moi-même je n’arrive pas à voir encore. Puis il a fait quelque chose envers moi qui m’a beaucoup touché, et je n’oublierai jamais : il m’a fait cadeau d’un espace de danse dans son cabinet. Il avait une partie dans son cabinet qu’il n’utilisait pas vraiment et il me l’a clairement confié en me donnant les clés de son cabinet. La seule chose qu’il m’a fixé c’est un horaire à respecter pour venir m’entraîner et de ne pas invité de personnes. Du coup pendant presque 1 an, après le boulot, j’allais là-bas et je m’entraînais.

Bizarrement à chaque fois que j’y allais, j’étais là « C’est sûr, un jour il me demandera quelque chose ». Et en fait, il ne m’a jamais rien demandé mais quand je vous dis jamais c’est jamais. Il a juste toujours cru en moi et j’ai trouvé ça réellement touchant et cool. Quelqu’un qui me connaît à peine et qui a appris à me connaître au cours des séances, m’ai fait confiance et m’ai donné quelque chose m’a énormément aidé. Ça m’a permis de m’entraîner dans les bonnes conditions parce que bon je m’entraînais dans ma chambre mais je me prenais des murs, des portes même si ça m’apprenait à gérer mon espace c’était relou à force ahah.

Ce n’est pas forcément l’histoire qui m’a le plus marqué dans ma vie mais c’est surtout que ça m’a permis de me montrer que dans ce monde où il y a des fois des personnes mauvaises (sur lesquels je suis pas mal tombée), et bien il y a quand même des personnes avec une belle âme.
Et aussi, je me souviens qu’on s’était fixé une date à laquelle je devais lui rendre les clés et j’y suis allée, on a papoté pendant presque 30 minutes (alors qu’il avait un rendez-vous juste après), et il m’a dit « non mais les clés tu les gardes jusqu’à temps que tu partes d’Orléans. Profites-en jusqu’à temps que tu en as l’opportunité ». Du coup, j’ai gardé les clés jusqu’au moment où je suis partie d’Orléans pour Paris.

Ça m’a permis de ne pas baisser les bras sur ma passion, je ne le remercierai jamais assez et je souhaite à tout le monde de tomber sur ce genre de personnes.

Merci pour ce témoignage. Quel serait ton conseil d’ailleurs ?

Parlez, honnêtement hésitez pas à parler de vous à votre entourage et même aux personnes que vous ne connaissez pas forcément. Parce qu’en soit, vous ne savez pas quelle opportunité il peut y avoir. Puis vendez-vous, genre faites votre promotion en croyant en vous, c’est important. Donc parlez de vous !

Merci pour ce conseil et merci à nouveau Shanna de nous avoir partagé tout ton univers. J’ai été ravi de t’interviewer !
Vous pouvez retrouver Shanna sur Instagram via son jolie feed « @flyinglotus_» et son compte pro « @viensvoir_ ». 

Nous, on se retrouve très prochainement pour un nouvel article. N’hésitez pas à me suivre, commenter, aimer mes articles. Et d’ailleurs, vous pouvez me suivre sur mon compte Instagram « @fabio_la ».

Jeunes créateurs, part 1

Hello tout le monde ! J’espère que vous avez apprécié mon dernier article sur London. On se retrouve aujourd’hui pour un article mode qui sera principalement axé sur les jeunes créateurs, qui sont à suivre de très près 😉. Pourquoi part 1 ? Car ce thème sera fait en plusieurs volets. Hâte de vous faire découvrir l’univers de ces différents artistes. C’est parti !

Probablement ce logo ne vous parle pas mais celui-ci correspond à la marque de vêtements « Appartement Rochard » ou plus communément appelé sur Instagram « aptrochard ». A l’origine de cette marque se cache l’autodidacte Martin Rochard, jeune courbevoisien qui a lancé sa propre marque en 2014.

Son histoire :

N’ayant aucuns backgrounds dans le monde de la couture, il a appris grâce à son audace en rencontrant de nombreuses personnes faisant partie du milieu de la mode. De là, il s’est inspiré de différentes personnalités telles que les Sapeurs qu’il a pu interviewer. Je vous invite à regarder d’ailleurs son interview.

Le bagage qu’il s’est créé au fur et à mesure, lui a permis de décrocher des contacts auprès de fournisseurs lui permettant d’avoir quelques clés dans ce secteur.
Ayant jamais froid aux yeux, il entreprit son premier Fashion show en 2015 en proposant quelques pièces aux influences africaines par l’utilisation du wax comme matière.

Mais le grand tournement se fera lorsqu’il décidera de quitter la région parisienne pour s’installer pendant deux ans à Londres (et oui on en revient toujours à Londres). Alternant entre son travail chez Suprême et recherches de fournisseurs, il commença à imager sa prochaine collection ; une collection qui serait à la fois atypique et classique.
En ce mois de septembre, la concrétisation de 5 ans de travail se fera par le lancement de sa première collection sur le site « S IS FOR SHOP ».

Martin et moi sommes amis de longues dates, tellement que nous sommes devenus cousin-cousine ahah ! Comme une tradition je dirais, j’ai suivi Martin dans une de ces journées chargées comme à son habitude. Nous avons débuté la journée par la remise des pulls et des tee-shirts à la production afin de « générer un peu cash-flows dans l’entreprise » comme il le dirait. Puis nous avons terminé la journée par un shooting photo d’une partie de sa collection pour une future parution dans un magazine. Tout ceci lui permettra de gagner un peu plus de visibilité. C’est le temps d’un trajet en voiture que j’ai pu lui poser quelques questions.

Appartement Rochard :

 « Parle-nous de ta collection ! »

Ma collection, c’est ma carte de visite c’est-à-dire que mes pièces : 2 pièces en suède, un ensemble en cuir (pantalon et veste), une veste en cuir, des tee-shirts et des pulls me reflètent. Ce sont des grosses pièces qui mettent du temps à être produites et à être crée et quand on est en indépendant c’est dur car tu les fais au compte-gouttes : ce que tu gagnes c’est ce que tu peux investir et il faut tenir compte du coup des aléas de la vie et de ses ressources. Mais je n’en démords pas pour autant car elle me représente totalement d’où le fait est que je dise que c’est ma carte de visite.

« Et pourquoi pas t’associer avec une personne ? »

Alors oui mais il faut se connaître et pour le moment je n’ai pas rencontré la bonne personne qui pourrait être en adéquation avec mes idées. Après j’aimerai bien pour le moment explorer quelques collections en indépendant pour mieux la comprendre et savoir ce que je veux réellement. D’autant plus que c’est un projet qui évolue avec le temps et les moyens. Tu m’aurais dit il y a 1 an « Martin, viens tu travailles des pièces en cuir » je t’aurais dit non pas possible. Mais tu vois là, en y réfléchissant je me suis dit ouais non il faut que je design des pièces avec cette matière. Après, bien évidemment j’ai quelques pièces qui je dirais sont plus facile d’accès à la vente comme les pulls et les tee-shirts. Puis en termes de production, ça m’était plus facile de reproduire des pulls que des pièces en cuir. C’est pourquoi, il me fallait un peu de tout. Je pense que c’est un bon mixte pour un début.

« Qu’est-ce qui t’as inspiré pour cette collection de huit pièces ? »

Credit : Manuel Obadia-Wills

Ce qui m’as principalement inspiré c’est Londres et Courbevoie. J’ai fini cette collection quand j’étais à Londres.

En gros, je me suis posé la question de qu’est-ce que porteraient les personnes dans les magasins où j’aimerai être, tout en me demandant ce qu’il pourrait manquer dans ces magasins et de facto apporter ma pierre à l’édifice en me démarquant par mes pièces atypiques. Clairement ce sont les londoniens qui m’ont inspiré. Je ne te cache pas que j’ai passé pas mal de temps dans le magasin « Harrods » où au sein de cet enseigne il y a une partie consacrée au super designer et plusieurs fois je me suis dit que me faut-il pour être un jour représenté là-bas. Ma foi, affaire à suivre.

 » Still hungry for more… » –

Après avoir déposé les pulls et les tee-shirts à la production, nous nous sommes rendus sur notre deuxième lieu de rendez-vous. Nous nous sommes retrouvés dans un studio de shooting à Saint-Ouen afin que ses pièces soient potentiellement sélectionnées pour qu’elles y figurent dans un magazine.

Ce qui est bon dans ce genre de rendez-vous, c’est de prendre les avis des personnes et vous savez quoi : les pièces de Martin ont été accueillis avec beaucoup d’enthousiasme que ce soit auprès de l’équipe de shooting que des mannequins. La parution est prévue pour bientôt, stay tuned* (restez connectés).

Credit: Manuel Obadia-Wills

J’espère que ce premier volet vous a plu. N’hésitez pas à retrouver Martin sur les réseaux sociaux et à shopper ses pièces qui sont en ligne !

Pour suivre Martin sur Instagram: @martinrochard et @aptrochard.
Et si vous voulez shopper ses pièces, ça sera ici: S is for Shop.

Osez le monochrome !

Hello tout le monde, I’m back avec un nouveau look pour mon blog 😊. Je vous laisse le découvrir.

Et, on se retrouve cette fois-ci avec un article consacré à la mode !

Flashy, fashion faux-pas ou extravagant, la tendance aux tenues monochromes et à la couleur s’installe de plus en plus dans nos dressings. Exit les tenues uniquement « All Black » et place à la couleur. Dans cet article, je vous dévoile quelques looks et ma sélection de certains articles.

Histoire du monochrome :

Perçu parfois comme ringard, l’assemblage de tenue d’une et même couleur est de plus en plus présent. Toutefois les tenues monochromes ont été aperçues dans des défilés et ont fait beaucoup d’effet sur les catwalks de Vera Wang ou même de Zac Posen, apportant du glamour et du chic sur les podiums.

Probablement, vous aurez des tenues « All black » en tête, mais d’autres tons peuvent être associés.

Alors oui ça peut-être des sujets de discorde où « euh non mais quand tu me dis monochrome c’est une et même seule couleur pour moi. De la tête au pied ! » or si vous décidez de sauter le cap, privilégiez plutôt le mélange de matières de même couleur ou pour un camaïeu. Jouez sur les nuances et misez également sur des accessoires. Bien évidemment ces looks sont à adopter pour toutes les saisons tant bien que pour les femmes que les hommes. Toujours pas parlant ? Je vous laisse découvrir quelques lookbook.

Lookbook :

Voici différents looks monochromes:

Shades of grey

Le fameux « All black »

Un « All black » en cuir

Bleu marine

Jeans

Vert-Kaki

Blanc

Camaïeu de rouge

Crème

Les tenues monochromes peuvent être composées avec des imprimés également!

Rose imprimé pour des looks d’été

Tartan gris

Bien évidemment les tenues monochromes ne sont pas exclusivement réservées aux femmes mais aux hommes également.

Wishlist:

Gros coup de cœur pour cette ensemble marine venant d’ASOS.

J’espère que cet article vous a plu. N’hésitez pas à aimer, partager, commenter cet article et à me suivre.

Et merci aux modèles Manon, Safia, Shanna, Mélissa, Emeline, Héloïse, Prudence, Ben, Nathan, Randy pour avoir joué le jeu pour ce thème.

On se retrouve très vite!

Welcome to Latvia!

Hello tout le monde! Après une longue absence, on se retrouve pour un nouvel article que je vous laisse découvrir. Revenons ensemble un peu en arrière en ce qui concerne cet article, plus exactement en février.

Qui dit vacances d’hiver, dit stations de ski où l’on est logé dans un petit chalet douillet ; ou même parfois on choisit une destination enviée telle que la Laponie, pays du père Noël. Et bien pour ces vacances d’hiver, j’ai choisi de me rendre dans un pays alliant le charme de la vieille ville et le grand froid : j’ai été à Riga capitale de la Lettonie, rendre visite à mon amie Emeline (d’ailleurs vous pouvez retrouver mon article « Talk »).

Bon ok, vous avez probablement regardé en deux-deux où se situait la Lettonie si vous ne saviez pas où elle se trouve en Europe ! C’est un petit pays au bord de la mer Baltique, entre l’Estonie et la Lituanie. Oui, ces fameux petits pays que l’on apprenait en géographie sans y prêter attention. J’ai eu la chance de découvrir cette ville remplie de charme pendant 5 jours.

Armez-vous de vos carnets, prenez notes car elle fera bientôt partie de vos futures destinations que vous aimeriez visiter.

Le vol et accessibilité à la ville :

Différentes compagnies aériennes proposent des vols vers Riga. J’ai opté, sur les conseils d’Emeline, pour « Air Baltic », une compagnie low-cost lettone. Alors, étant donnée la période choisit pour voyager c’est-à-dire durant la période des vacances d’hiver, les prix des billets ont varié tout au long de mes recherches ; j’ai d’abord trouvé un billet aller-retour aux alentours de 130 € et puisque j’ai tardé à réserver (bravo Fabiola ahah) le prix a augmenté. J’ai finalement réservé un billet au prix de 180 € environ, ce qui reste assez raisonnable pour la période.

Le vol s’effectue de l’aéroport Paris – Charles-de-Gaulle à l’aéroport Lidosta-Riga. Côté confort du vol, c’était très agréable et surtout il n’y avait pas beaucoup de monde dans l’avion du coup il y avait assez d’espace disponible pour tout le monde. Pour tout vous dire, on était généralement deux par rangée ce qui permettait de laisser une place au milieu.

Une fois arrivée sur place, la ville est accessible facilement avec des bus et taxis. Avec Emeline, on avait privilégié le bus « 25 ». Le ticket coûte 1,20 € par personne ce qui est très raisonnable et permet un accès direct dans le centre. Plutôt cool. Par contre, si vous êtes chargés en valises, ce qui n’était pas mon cas, privilégiez le taxi qui n’est vraiment pas cher contrairement en France. Par exemple, vous pouvez prendre un taxi pour environs 5-10 € et vous rendre où vous voulez. Je vous glisse les noms des applications vous permettant de réserver : « Taxify » et « Yandex ».

Se loger en Lettonie :

Comme vous pouvez l’imaginer, concernant le logement j’ai été logée par Emeline. Placé dans le centre-ville et à portée de beaucoup de transports, son logement était lumineux et grand, ce qui a été très plaisant tout au long du séjour. Du coup, qui dit logée par une amie, dit gratuit (youhou). Mais j’ai quand même fait quelques recherches pour vous afin de vous donner une idée des frais à prévoir lorsque l’on réserve un logement.

En passant par la plateforme « Airbnb » des logements entiers de 25€ (minimum) à 60 € (maximum) y sont proposés pour cinq jours. En revanche par la plateforme « Booking », les prix des hôtels/auberges de jeunesse varient entre 32 € à plus de 300 € pour cinq jours. Après bien évidemment, des perles en termes de prix s’y trouvent. A vous de choisir quel type de logement vous plaît le plus !

Visiter la Lettonie :

Riga regorge de nombreux sites à visiter et ce qui est bien c’est que vous pouvez visiter la ville de Riga et ses villes alentours à des prix attractifs. Commençons par les panoramas coup de cœur. Située au cœur de la vielle ville, l’église « Saint-Pierre/Svētā Pētera baznīca » donne une vue imprenable de toute la ville de Riga grâce à son ascenseur et pour le prix de 7 € lorsque vous êtes étudiants et hors tarif réduit d’étudiant, 9 € ce qui n’est relativement pas cher. Et bien évidemment, une visite libre de l’église peut se faire. Lorsque j’étais en Lettonie, l’église exposait des photos prise par des photographes, ce qui a valu un petit coup d’œil.

Facade de l’église Saint-Pierre

Autre spot-panorama est celui du Radisson Blue! Oui le Radisson Blue, pas la même ambiance pour le coup.

Second panorama coup de cœur

Au dernière étage de cet hôtel se trouve un bar-lounge à l’ambiance cosy et chic. Alliant le confort de ce bar spacieux, une ambiance décontractée et un verre, le bar donne une vue sur une partie de Riga. De quoi vous dire que l’on avait envie de rester toute la fin de journée. L’accès à l’hôtel est gratuit, en revanche, une fois arrivé au bar il faut bien évidemment prendre une consommation qui reste en termes de prix assez raisonnable ; tout dépend de ce que vous choisissez.

Vue du Radisson Blue

Concernant Riga, la vieille ville vaut absolument un détour. Coin touristique, la vieille ville de Riga dispose de nombreux magasins, boutiques de souvenirs, restaurants, bars et des monuments.

Ce qui m’avait particulièrement plu dans la vieille ville et d’ailleurs de manière générale, c’est l’architecture lettone ! Etant un pays de l’ancien bloc soviétique, l’influence de cette architecture est présente dans la ville. D’ailleurs, avant d’aller vers la vieille ville, il y a la statue « Brīvības Piemineklis » qui est non loin du petit parc « Pilsētā kanāl ». Cette statue, communément appelé le monument de la Liberté, est un mémorial érigé en l’honneur des soldats morts au combat durant la Guerre d’indépendance lettone.

Je vous mets quelques photos:

« Die Bremer Stadtmusikanten – Les musiciens de Brême », statue offerte par la ville de Brême.

Autre monument phare de Riga est la statue aux quatre têtes d’animaux. D’après les Lettons, celui qui réussit à toucher les quatre têtes en même temps sera chanceux toute sa vie !

Après avoir découvert Riga, Emeline m’a fait visiter quelques villes aux alentours. Pour la modique somme de 2,50 € aller-retour on a pris le train pour aller à Jurmala, petite ville bordée par le golf de Riga. Alors non, je n’ai pas piqué une tête dans la mer glacée mais nous nous sommes promenées sur la plage et nous avons pris un goûter dans un restaurant dans une ambiance cocooning. La ville de Jurmala, pour la période d’hiver, est calme et reposante.

Autre lieu que nous avons visité c’est le parc national de Kemeri. Cette fois-ci, nous disposions d’une voiture pour nous y rendre ; il avait neigé ce jour-là. Ce grand parc dispose de nombreux lacs gelés et a des aspects de jungle. Si vous êtes des joueuses/joueurs, vous pouvez tenter de marcher sur les lacs bien gelés. Nous, on l’a tenté (pas confiantes du tout) et c’était drôle. Par contre couvrez-vous bien si vous pensez y aller pendant l’hiver car les -10 degrés se ressentent très vite.

Manger en Lettonie :

Durant mon séjour nous avons fait quelques restaurants. Je vous avoue que l’on n’a pas fait de restaurants traditionnels mais quelques-uns. Le premier que l’on a fait se situe non loin de la cathédrale orthodoxe et de l’université de Riseba et se nomme le « Cepiens ». Ce restaurant propose de nombreux plats comme par exemple, des woks, soupe, pâtes. Honnêtement les prix sont attractifs ; vous pouvez vous en sortir avec un plat et une boisson comprise pour 10 €. Plutôt pas mal !

Autre restaurant que nous avons fait c’est celui de Jurmala. Situé non loin de la mer et dans une zone dédiée au commerce, le « Light house grill » donne envie de se poser pour son ambiance chic et cocooning. Divers plats y sont proposés, mais nous, nous avons plutôt opté pour un goûter : glaces et une boisson pour 6 € environs. Ambiance reposante garantie !

Enfin ! Nous avons été dans notre dernier restaurant un dimanche ; et qui dit dimanche dit : BRUNCH ! Ce restaurant est atypique : les nuits il prend l’allure du bar-lounge alors que le dimanche c’est plutôt le restaurant brunch. Concept plutôt original et authentique, d’où leur nom d’ailleurs l’« Autentika ». Pour 12 € l’Autentika propose un buffet à volonté où vous retrouverez pleins de plats proposés à la fois pour les végétariens que pour les non-végétariens. Si vous êtes des amoureuses/amoureux des brunchs, foncez-y, mais prévoyez à l’avance une réservation.

La vie Lettone :

La vie lettone ou dirais-je plus la vie d’Erasmus était bien rythmée. Ce qui m’a valu de bons souvenirs de mon Erasmus ahah. J’avais oublié à quel point c’était intense, alors imaginez le mélange : sorties, visites, sport et tout ça en l’espace de 5 jours. Et bien évidemment Emeline avait cours ; pendant qu’elle était à la FAC je me reposais (un peu) en attendant son retour. Ainsi durant mon séjour j’ai retrouvé l’esprit Erasmus. Entre les rencontres, les visites, pas de place pour l’ennui.

Bon, je n’ai pas rencontré forcément des lettons mais des étudiants venant d’un peu partout je veux dire par là de différents pays ! L’anglais est devenu un must-have pour pouvoir tenir une discussion. En revanche les Lettons ne semblent pas être très chaleureux ; disons qu’ils sont froids (ou peut-être réservés !). Après, je vous avoue ce n’est qu’un ressenti.  Pas plus ! Ah oui ! Autre petit point, les Lettons parlent très peu anglais, ce qui peut devenir très vite un frein. Mais je suis contente d’avoir visité ce pays, d’autant plus que je n’aurais jamais imaginé booké des billets pour cette destination.

J’espère que ça vous a donné envie. N’hésitez pas à aimer, partager, à vous abonner à mon blog. On se retrouve vite pour un nouvel article.

Uz redzēšanos ! (Au revoir !)

TALK: Emeline

Hello tout le monde,

En cette jolie date du 8 mars, journée de la femme, on se retrouve pour un article consacré à l’une de mes amis les plus proche et qui sera sous forme de talk. Je vous laisse découvrir son univers. Let’s go!

Fiche d’identité:

Prénom: Emeline
Personnalité: Curieuse, créative, gentille, déterminée
Hobbies: Voyages, photographie

Salut Emeline ! Tout d’abord, je te remercie pour ta participation à ce petit talk. Hâte que tu nous en dises un peu plus sur toi.
Emeline, qui es-tu ?

Hello tout le monde,

Alors je m’appelle Emeline, j’ai 21 ans. J’aime bouger, voyager, faire des nouvelles rencontres et découvrir de nouvelles choses. D’ailleurs je pense que mon parcours scolaire peut en témoigner. Après mon lycée à Orléans, je suis allée à Tours pour deux ans pour faire un DUT Techniques de commercialisation. Celui-ci à révéler mon attrait pour le Marketing et la Communication. Ainsi, pour continuer sur cette lancée, j’ai décidé d’aller à Montpellier et d’intégrer en troisième année « Montpellier Business School ». Actuellement en Master 1, je suis en Erasmus à Riga pour 1 an.

Bon, pour ceux qui ne le savent pas, Riga est la capitale de la Lettonie située dans les Pays Baltes. Même si au premier abord, cette destination ne fait pas rêver (je vous l’accorde ahah), je ne regrette absolument pas mon choix, et j’espère que l’article de Fabiola sur la Lettonie qui arrive très prochainement vous donnera envie de visiter Riga. J’ai choisi la Lettonie pour deux (trois) raisons. La première étant que les Pays de l’Est m’intriguaient, la deuxième est la possibilité de pouvoir voyager dans tous les pays qui sont aux alentours à moindre prix. Pour le moment j’ai visité Tallinn (Estonie), Helsinki (Finlande), Oslo (Norvège), et Stockholm (Suède). Et j’ai encore plein de voyages en perspective… ! Vous l’aurez donc compris je suis une travel addict ahah. (Et la troisième raison est qu’après avoir effectué un test d’anglais dans mon école, mon niveau d’anglais qui était moyen avant d’arriver à Riga, ne m’a pas permis d’avoir beaucoup choix de destinations).

Wow, tant de choses ! Génial ! Et actuellement, tu es en Lettonie pour un Erasmus. Parle-nous un peu plus de cette expérience.

Comment décrire Erasmus… une expérience juste incroyable ! Basée sur des rencontres, des découvertes des voyages, des sorties, des activités… (bon je pourrais parler des cours mais je ne retiendrais pas ça de mon expérience haha).

Arrivée en septembre 2018, ma vie a commencé à aller à 2000 à l’heure à partir du moment où j’ai posé le pied à l’aéroport de Riga. J’ai eu la chance de découvrir très rapidement des personnes qui sont devenues mes piliers ici, et sans qui, mon aventure n’aurait absolument pas été la même. Ensemble, nous avons voyagé dans la Lettonie à la découverte des parcs nationaux, et nous avons voyagé dans d’autres pays. Dernier point et pas des moindres, Erasmus life = soirées ! Donc il est vrai que nous allons en soirée très régulièrement donc pas le temps de s’ennuyer ahah.

Ce que je retiendrais surtout de mon Erasmus c’est toutes les personnes que j’ai rencontrées et que je rencontre encore (espagnol, tchèque, italien, croate, allemand, français, allemand, lettons etc.). C’est fou à quel point ça aide à ouvrir son esprit à de nouvelles choses. Je quitte la Lettonie fin mai et je pense que ça sera un déchirement de quitter les personnes avec qui j’ai passé mon année et de quitter cette vie complètement hors du commun. Le comeback en France va être très dur ahah. Petite déprime en perspective :p !

Ahah, Erasmus life! Cela me rappelle de bons souvenirs de mon Erasmus. Et tous tes voyages effectués donnent envie de s’évader. Une ou des prochaines destinations en vue ?

Bien sûr ! Je ne veux plus m’arrêter de voyager, il y a tellement de choses à voir et à découvrir sur cette planète. Je prévois de faire pendant mon Erasmus, Saint-Pétersbourg et Moscou (Russie), et Vilnius (Lituanie).  Et d’ici une semaine, je vais faire l’une des destinations de mes rêves… LA LAPONIE !!

A peine terminé mon Erasmus en Mai, je m’envolerais pour Porto et Lisbonne (Portugal) avec des amies, pour quelques jours.

L’année scolaire prochaine j’effectue une année de césure avec un stage de 6 mois en France (pour réalimenter mon compte en banque ahaha), puis je compte faire 6 mois de stage à l’étranger. Dans l’idéal, je souhaiterais partir avec Fabiola (hehe) ! Peut-être aux Pays-Bas, mais la destination n’est pas encore certaine.
Enfin, mon rêve serait également d’avoir une expérience au Canada dans le futur.  Non pas que j’aime le froid hein, mais les pays du Nord m’intriguent.

Ahah, elle vient de vous spoiler que j’aimerai partir l’an prochain avec elle ! To be continued. J’ai vu que l’un de tes hobbies est la photographie. D’où t’es venue cette passion pour la photographie ?

En effet, j’adore la photographie et plus particulièrement les photos de voyages (on se demande pourquoi ahaha). Dès l’âge de 15 ans, mon père m’a offert mon premier appareil photo, un Reflex. Je ne pouvais plus m’en passer surtout pendant mes premiers vrais voyages en Croatie et en Andalousie. C’est un plaisir de photographier des endroits qui sont absolument sublimes. Je sais que rien n’est plus beau que de voir par nos propres yeux les endroits, mais j’aime tellement regarder des photos de voyages (j’aime vraiment Instagram pour ça d’ailleurs), elles me donnent encore plus envie de découvrir le monde !

As-tu une petite histoire (anecdote) à nous partager ?

Le Blog de Fabiola est dédié aux histoires concernant la femme, leurs soucis, leurs vies etc. Et donc j’ai bien une histoire qui me vient en tête, bien qu’elle ne soit pas très joyeuse, je souhaite la partager à toutes les personnes et plus particulièrement aux femmes qui peuvent être parfois un peu naïves.

Durant mon Erasmus il m’est arrivé une histoire pas agréable du tout. Lors de mon premier semestre j’ai fait la connaissance d’étudiants hyper cools et dont je pensais que je pouvais avoir confiance. Je pensais bien les connaître après tous les moments que nous avions passés ensemble. Mais il s’est avéré qu’un soir l’une de ces personnes (un homme) m’a proposé de le rejoindre lui est ses ami(e)s dans un bar que je connaissais bien. Je ne me suis absolument pas méfiée, (comme j’avais l’habitude de faire des soirées avec eux), j’y suis allée et j’ai à peine eu le temps de rentrer dans le bar que cette personne est venue me trouver et m’a dit que nous allions tous chez lui faire un « after party ».

De là, il a commandé un taxi pour lui et moi, ce que j’ai trouvé bizarre, mais il m’a promis que ses potes allaient venir avec nous… Arrivé chez lui, quelques minutes/ heures plus tard, la personne en qui je pensais avoir confiance et qui était censé être mon pote, s’est transformée en la pire personne que j’ai rencontré de ma vie et qui me dégoûte. J’ai très vite compris qu’il m’avait menti et que personne d’autre n’allait venir.
Il a voulu me faire boire de l’alcool que j’ai bien sûr refusé, ensuite il m’a empêché de prendre mon téléphone pour que je commande un taxi et que je rentre chez moi ou pour même appeler mon coloc. Je lui ai dit clairement que je ne voulais pas être seule avec lui, que je n’étais pas à l’aise (mon niveau d’anglais à l’époque n’étant pas très bon j’avais peur de ne pas me faire comprendre) mais je pense que le mot « NO » est international. Il faut savoir que cette personne est imposante par sa carrure donc j’avais peur que s’il m’arrivait un truc, ou que s’il allait plus loin je ne puisse pas me défendre …  

Bref, il a voulu me faire boire, danser avec moi, je refusais… mais il est devenu très, voire trop, entreprenant avec moi et a essayé de m’embrasser, a été beaucoup trop tactile bien que je le repoussais du mieux que je pouvais… j’avais l’impression d’être avec un animal. Lorsque j’ai enfin réussi à m’écarter de lui, j’ai attrapé mon téléphone et j’ai réussi à prendre mon taxi au plus vite.

Cette nuit-là, j’ai eu très peur de ce qui aurait pu m’arriver car je me sentais vraiment impuissante face à cette situation. Heureusement que ça n’a pas été plus loin et que j’ai réussi à partir à temps.

Le lendemain cet homme à oser me demander si je l’avais dit à des gens, ce que j’avais dit, et à qui ! Il m’a également demandé de ne pas en parler. S’il pensait que j’allais encore l’écouter, et bien il se trompait ! La preuve, je vous fais part de cette histoire et surtout je ne voulais absolument pas que ça arrive à l’une de mes copines ici qui était amie avec.

Merci pour ce témoignage et je suis sûre que ce n’a pas été facile d’être dans cette situation.
Quel serait ton conseil d’ailleurs ?

Ne pas faire vite confiance aux gens, même si on croit les connaître. Ne pas être trop naïve comme j’ai pu l’être cette nuit-là ; je m’en voulais terriblement après.

J’ai eu la chance d’avoir l’un de mes meilleur ami d’Erasmus à mes côtés quand j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps tellement j’ai eu peur, j’en voulais à la terre entière et plus particulièrement aux hommes.

Mon second conseil est si possible, d’en parler. Personnellement ça m’a beaucoup aidé à penser à autre choses et à être plutôt révoltée que triste. Et ça permet aussi, parfois, d’éviter que ça arrive à d’autres personnes qui connaissent également cette personne.

Il est important pour moi de parler de cette histoire parce que je suis révoltée que ce genre de choses arrive. Alors oui, le pire ne met pas arrivé et heureusement mais pour moi ce genre d’histoires doit être partagé car on pense trop souvent que ça n’arrive qu’aux autres.
Aujourd’hui, je ne pense pas être complètement guérie de cette histoire car il m’arrive de le croiser encore dans certaines soirées. Et puis dès qu’en soirée un homme tente de se rapprocher de moi et à être entreprenant, je pars car j’ai toujours les images traumatisantes de cette nuit-là dans ma tête et je ne peux plus laisser ça m’arriver à nouveau ! Et d’ailleurs ça ne devrait arriver à personne !

Je suis complètement d’accord avec toi. D’ailleurs, peu importe la situation, lorsqu’une personne refuse quelque chose, il faut respecter sa décision.
Je sais que cette histoire t’a marqué et que ça te tenait à cœur de la partager avec nous et je t’en remercie. Et puis merci Emeline de nous avoir aussi partagé tout ton univers. Ce fut un plaisir de t’interviewer !

Merci beaucoup Fabiola pour cet interview, j’espère qu’elle sera intéressante à lire pour vous.

Vous pouvez retrouver Emeline sur Instagram via son feed «https://www.instagram.com/em_lyne/ » qui est bourré de jolies photos.

Nous, on se retrouve très prochainement pour un article consacré à la Lettonie car oui j’ai eu la chance d’aller lui rendre visite récemment. N’hésitez pas à me suivre, commenter, aimer mes articles.

Sortez la bête qui est en vous!

Aimée, controversée ou signe d’audace, la tendance à l’imprimé animal est bel et bien ancrée dans les mœurs depuis des années, voire des millénaires. Et ce n’est pas Fran Fine qui me dira le contraire. Dans cet article, je vous dévoile quelques looks et ma sélection de certains articles.

Petite histoire de l’imprimé animal :

Avant d’être utilisée en tant qu’imprimé, la peau animale était utilisée durant la préhistoire comme protection contre le froid. L’imprimé animal a commencé à faire son apparition dans la mode durant les années folles de 1920 (« Roaring Twenties ») et n’a cessé de se répandre aux quatre coins du monde.
Durant les années 50 où la mode des pin-up était présente aux Etats-Unis, en France l’imprimé animal était vu comme un article de sensualité et il fera très vite l’effet d’un mauvais chic et signe de vulgarité.
En revanche dans les années 70, l’imprimé animal est associé au phénomène punk ; mais aujourd’hui, cet imprimé est utilisé dans de nombreux défilés.

Défilé Isabelle Marant, Automne Hiver 2016-2017. Source: Tendance et Haute Couture

Signe de sensualité, de subtilité et très à la mode, l’imprimé animal est mis en avant dans tous les styles : chic, classique moderne et même street-wear. Il ne sera donc jamais indémodable !  

Lookbook :

Pour cet article, je vous propose différents Lookbook.

Les voici:

Je porte un chemisier fluide imprimé zébré chiné dans une fripe parisienne. Photographe: Fannie

Rinah porte une chemise fluide imprimé reptile de chez H&M. Photographe: Jansen (Blog: FreiherrvonJansen.wixsite.com)
Je porte ici un chemiser fluide imprimé guépard de chez Primark. Photographe: Rinah
Fany porte un chemiser et pull imprimé guépard de chez Zara. Photographe: Manon
Mélissa porte un pull imprimé panthère de chez Shein. Photographe: Elle-même (Blog: 1metre53.com)
Je porte un pantalon fluide imprimé reptile de chez H&M. Photographe: Shanna (Instagram: @viensvoir_)

Bien évidemment, l’imprimé animal est aussi utilisé dans les accessoires.

Safia porte un chouchou imprimé guépard de chez H&M. Photographe: Shanna
(Instagram: @viensvoir_ )
Nardjesse porte des bottines à talon imprimé reptile de chez Public Desire. Photographe: Moi @fabeeola

Wishlist :

Et vu que l’on n’a jamais assez d’imprimé animal dans nos armoires, je vous partage deux articles coups de cœur que je pense shopper bientôt.

J’espère que cet article vous a plu. N’hésitez pas à aimer, partager, commenter cet article et à me suivre.

Et merci aux modèles Safia, Rinah, Suzy, Fany, Mélissa et Nardjesse ; et aux photographes Shanna, Manon, Fannie, Antoine et Jansen, pour avoir joué le jeu.

 

Olá Lisboa

Lisbonne – Cais do Sodré

Après avoir déjà voyagé une première fois à Lisbonne et ayant été déçue, j’ai décidé de redécouvrir cette ville avec ma tante. Et vous savez quoi? Ce deuxième séjour dans la ville était super ! Le temps était au beau fixe, c’était quelques jours après la fête nationale du Portugal (10 juin « Dia de Portugal, de Camões) donc l’ambiance portugaise vibrait dans toutes les rues et surtout j’ai pu découvrir des coins que je n’avais pas vus la première fois. Et tout ça à petit prix. C’est parti, je vous raconte tout.

Le vol et accessibilité à la ville :

Honnêtement voyager vers le Portugal n’est pas très cher grâce à toutes les compagnies low-costs. Vous pouvez avoir des vols allers-retours pour 60 euros par exemple. Moi, j’étais partie depuis Hamburg et j’avais tardé à prendre mon billet ce qui m’avait coûté un peu plus cher. J’avais voyagé avec Ryanair. Du côté de ma tante, elle est partie de Paris-Beauvais avec la compagnie Ryanair aussi. Nous nous sommes ensuite retrouvées à l’aéroport de Lisbonne.

La ville est accessible facilement avec des bus, métros, taxis. Nous avons privilégié le bus « Aérobus » car le métro était inaccessible à cause des travaux. Le ticket coûte 4€ par personne ce qui est très raisonnable et permet un accès direct dans le centre. Plutôt cool.

Se loger à Lisbonne :

Bon j’avoue en ce qui concerne le logement ce n’est pas moi qui ai trouvé mais ma tante; et elle a trouvé une perle. Une auberge de jeunesse située dans le centre-ville de Lisbonne, dans un quartier assez calme, accessible aux bus et aux métros et le tout pour 100€ pour deux personnes pour 3 jours avec une formule demi-pension inclue (petit-déjeuner). L’auberge se nomme « Pousadas de Juventude de Lisboa ». Je vais vous glisser l’adresse sous la photo de la façade du logement.

A l’accueil, les réceptionnistes parlent soit portugais, anglais ou français, ce qui facilite beaucoup de choses lorsque l’on ne maîtrise pas le portugais, ni l’anglais. L’auberge est jolie, propre et le service est de qualité avec des réceptionnistes à l’écoute. Après c’est vrai qu’il y a pas mal de passages dont beaucoup d’enfants (colonies de vacances) ce qui peut être un moins. Ceci n’était pas un problème pour nous vu que l’on était souvent dehors pour visiter. Concernant notre chambre elle était assez petite mais suffisante et surtout nous disposions de notre propre salle de bain. Je la recommande fortement.

Visiter Lisbonne :

Étant donné que nous étions situées en plein centre-ville bien, on a visité Lisbonne pratiquement à pied (à 90%). La météo était en notre faveur, ce qui nous a permis de visiter pleins de lieux et d’en avoir pleins les yeux. Et surtout, merci Google Plan qui nous a permis de ne pas nous perdre (bon ok, on s’est perdue juste une fois ahah). Honnêtement, on n’avait pas d’itinéraire précis mais juste des lieux sélectionnés que nous savions populaires. Selon l’application « Santé » de l’iPhone, on marchait environ 12km par jour, de quoi vous dire qu’il y a pas mal de choses à faire à Lisbonne. Nous sommes tombées sur des vues et des rues très jolies mais l’une de nos meilleures découvertes fut la vue panoramique d’une partie de Lisbonne depuis un monastère « Monastère de São Vicente de Fora » et non par le fameux ascenseur de « Santa Justa »

En termes de coût c’est environ le même prix que l’ascenseur (5€) à la seule différence qu’il n’y a pas d’attente d’1h à faire contrairement à ceux qui prennent l’ascenseur. Ici aucune queue (très peu de personnes)! En plus, la vue est grandiose et le monastère est juste magnifique.
Nous étions quand même curieuses de voir ce panorama côté ascenseur « Santa Justa » mais on a été assez malignes. On peut accéder à cette fameuse vue depuis un autre ascenseur gratuit en passant par un magasin qui est situé non loin du « Musée archéologique de Carmo », bien évidemment je ne me souviens pas du nom du magasin (oups!) mais de mémoire je crois bien que c’était un magasin de bijoux. J’ai été plus émerveillée par la vue du monastère, maintenant à vous de juger lorsque vous irez à Lisbonne.

J’espère que ces quelques photos, vous donnent envie de visiter la charmante ville de Lisboa.

Autre découverte, visiter Lisbonne avec le tram. Bien évidemment, Lisbonne est connue pour ces visites avec le fameux tram numéro 28. En revanche, une fois que l’on voit les tarifs (assez chers) cela peut être décourageant à le prendre. Mais il existe une alternative avec le tram 12E, moins connue mais très utilisé par les habitants. Son départ s’effectue à « Campo de Ourique » (Place du Figuier) et dessert en faisant une boucle des vieux quartiers de Lisbonne. 20 minutes de pur régal. Et vous savez quoi, le prix du ticket est de 1,40€.

Bien évidemment, un détour par « Belém » vaut le coup, d’autant plus que pas très loin se trouvent de célèbres monuments (la tour, le monastère, des jardins).

Pour les fans de street-art, Lisbonne est entourée par de nombreux tags dont un quartier réservé à des œuvres. Il est accessible aussi bien à pied que par un tram. Le quartier se nomme « Encarnação » et de nombreux tags y sont exposés. Avec un peu de chance, vous tomberez sur des artistes en pleine création.

Bien évidemment on a été se promener du côté de la « Praça do Comércio» qui est non loin des magasins et de petits restaurants. Enfin pour clôturer les lieux à visiter, on a été au « Time Out Market ». Il s’agit d’un marché couvert où se trouvent de nombreux restaurants, des artisans, des cavistes et le tout dans une ambiance conviviale. Après je ne vous cache pas qu’il y a un monde fou et c’est assez compliqué de trouver une table si l’on souhaite manger. C’est un lieu à visiter mais pas une nécessité à mes yeux.

Manger à Lisbonne :

Après ces kilomètres parcourus, rien ne vaut un bon repas pour reprendre des forces. Lisbonne regorge de nombreux cafés, de restaurants huppés, des restaurants proposant des plats traditionnels mais également de petits food-trucks ! Notre première dégustation était d’ailleurs dans un food-truck où nous avons commandé des croquettes dites « croquetas » (non non pas des croquettes pour animaux je vous vois venir ahah) à base de viande, accompagnées d’un bon verre de Sangria blanche et le tout pour 10€ pour nous deux, ce qui est très abordable.

Lisbonne – São Miguel, croquetas et Sangria

Le Portugal est un pays de marins et de pécheurs. De nombreux bons plats et bien préparés sont à base de poissons. Un soir, nous avions mangé des sardines grillées au barbecue accompagnées de frites, dans les rues du vieux quartier de Lisbonne dans une ambiance intimiste pour à nouveau 10€.
Le passage au « Time Out Market » a bien évidemment valu un détour pour des dégustations. Nous avons de nouveau mangé des « croquetas » et des « Pastel de Bacalhau » (à base de morue) avec une planche de charcuteries, fromages et une bouteille de rosé. De quoi réveiller vos papilles. Le marché propose tout type de cuisine et pour tous les goûts. En termes de prix, cela varie: il existe des plats à 20€ tandis que d’autres sont un peu moins cher.

Notre dernier soir sur Lisbonne, qui était le second jour du mondial de foot (Portugal – Espagne), les cafés et restaurants étaient blindés. C’était une grande galère pour nous de trouver une place et suivre le foot en même temps. Heureusement nous sommes tombées sur un restaurant où très peu de personnes s’y trouvaient et où le match était retransmis. Les serveurs étaient chaleureux et leur carte nous donnait envie. On avait commandé un plat à base de poisson et un autre à base de viande. Ils étaient juste délicieux. Honnêtement ce restaurant vaut le détour rien que pour le côté intimiste et chaleureux des hôtes. En plus, on a pu suivre le match et partager leur moment de joie. Et bien évidemment, les prix sont très abordables. Je vous glisse l’adresse.

Enfin, tout au long de notre voyage, nous avons dégusté des « Pastéis de Nata », une pâtisserie portugaise dont je raffole. Pleins de pâtisseries en vendent, vous ne pouvez pas les louper et en plus ce n’est pas cher du tout.

Quelques restaurants proposent des concerts de « Fado » (chant mélancolique portugais qui est joué avec des instruments pincés). On n’a pas eu l’occasion d’y aller mais c’est sûr que la prochaine fois, j’irai manger dans un de ces restaurants proposant ces prestations.

De manière générale, manger à Lisbonne est réellement abordable et leur cuisine est très bonne.

La vie Lisbonnine :

Nous sommes arrivées à Lisbonne quelques jours après la fête nationale comme je le disais. Toutes les rues vibraient que ce soit en journée ou la nuit. La musique, les commerces, tout ceci donnait encore plus envie de découvrir pleins de choses. Et puis nous sommes dans un pays du Sud, la chaleur et la gentillesse des habitants et des serveurs sont très agréables et conviviales. En plus la plupart du temps, les Portugais parlent français ce qui facilite beaucoup les choses.

Nous avons fait quelques sorties nocturnes où de nombreuses fois la musique raisonnait dans les rues et bien évidemment, qui dit musique, dit des personnes qui dansent. J’ai été très vite embarquée et je me suis retrouvée à danser avec eux.
On s’est retrouvée également à un événement organisé par Heineken où il proposait des activités (jeux, photographie) et des bières gratuites.

Côté transports, étant donné que nous ne rentrions pas tard afin d’être en forme pour nos visites, nous prenions souvent le bus qui circule assez souvent. Je ne sais pas l’heure d’arrêt des bus en revanche j’ai remarqué qu’ils y a pas mal de taxi et qu’ils ne sont pas chers. Plutôt cool ça.

Tout ce que je pourrais ajouter c’est que les Portugais savent mettre de l’ambiance et ça c’est très agréable!

Obrigada Lisboa ! (Merci Lisbonne)

Me, myself and I

Hello tout le monde,

Bienvenue dans mon univers! Avant toute chose je vais vous présenter le concept de mon blog puis après je vais me présenter.

Ce blog sera principalement axé sur des rubriques mode (outfit & sneakers), bons plans (voyages, restaurants, découvertes de cafés et autres) et enfin une, qui sera consacrée à la femme avec des témoignages et des petites histoires.

Alors, pourquoi ces univers ?

Pour la mode, je dirai que depuis que je suis toute petite, dû à l’influence de ma famille, j’ai été poussée à aimer le monde de la mode et plus particulièrement la basket. Je pourrai me qualifier de mini « sneakers addict » ahah ! Mais en vrai j’adore tout l’univers de la mode, les vêtements, les chaussures, les accessoires. C’est pour ça que dans cette rubrique j’aimerais partager mes tenues et pas que les miennes, mes coups de cœur et mes « wishlists ».

Nike Mayfly Woven Sable
Nike Blazer City Low

Pour le côté bon plan, il regroupera des bonnes adresses pour des restaurants, cafés, bars aussi bien en France que durant mes voyages. Oui, vous le verrez au fur et à mesure mais j’adore voyager, que ce soit en Europe ou en dehors ; donc je partagerai avec vous mes voyages et mes petites découvertes.

La fameuse rubrique « Femmes » est l’espace où j’aimerais partager des témoignages de nanas sous forme d’échange/interview. Dans l’idée il s’agira de les présenter en mettant en avant ce qu’elles sont, leurs hobbies, avec une petite histoire qu’elles ont vécue et qu’elles souhaitent partager avec vous ! Et vous savez quoi, je vais montrer le concept en commençant par moi !

Michelle Obama, Devenir (Becoming)

Qui suis-je ?

Je me présente, je m’appelle Fabiola et je suis l’administratrice de ce blog. J’ai voulu monter un blog car mon frère et des amis m’ont poussé à le faire. Cet univers m’a toujours attiré mais vu que je suis une petite flemmarde et que je ne voulais pas me surcharger de travail, j’ai de nombreuses fois abandonné l’idée d’en créer un ahah.

Quels sont mes hobbies ?

Alors tout d’abord j’adore voyager et découvrir de nouveaux lieux que ce soit en France et à l’étranger. Je pense que les voyages sont une bonne source d’enrichissement. J’ai eu la chance de voyager un peu partout et d’avoir vécu en Allemagne pendant 1 an (Erasmus).

L’un de mes hobbies est la danse Hip-hop, et plus particulièrement la House. Mais tout l’univers de la danse me plaît énormément, encore une fois tu peux vite t’enrichir sur le plan personnel.

Comme je l’ai dit un peu plus haut, j’aime également la mode. J’ai eu la chance de bosser dans une boutique Parisienne, Colette (merci frérot) où mon attirance pour la mode s’est encore plus développée.

Bien évidemment, la nourriture, la photographie font partis de mes hobbies.

Alors pourquoi « Fabiola » comme nom de blog ?

Honnêtement, je ne voulais pas avoir un nom de blog qui pouvait me lasser et surtout j’en voulais un qui me corresponde d’où Fabiola parce que bon, si je me lasse de mon prénom ça s’annoncera compliqué là ahah.

Quelle est ma petite histoire à partager ?

Cette histoire se passe à Hambourg pendant l’année de mon Erasmus. Je revenais de mon baby-sitting et j’avais pris le métro pour rentrer chez moi. Rien de plus banal me direz-vous sauf que chemin faisant j’ai entendu des personnes qui étaient dos à moi, parler assez fort. Au début, je m’étais dit que c’était normal, ces personnes étaient en train de parler mais rapidement le ton est monté très fort.

Je me suis donc retournée pour voir ce qu’il se passait. Il s’agissait de deux femmes qui étaient en train de se faire agresser verbalement par un homme alcoolisé, bouteille de bière à la main. Il se plaignait en leur disant qu’elles parlaient, riaient trop fort. Pour calmer le jeu, les femmes ont répondu que oui elles avaient compris sauf que l’homme bien trop alcoolisé, a commencé à les agresser en titubant avec sa bouteille de bière en verre. Tout le monde dans le métro était en train de regarder la scène sans trop réagir, mis à part deux jeunes hommes qui ont essayé de calmer le jeu. Je ne sais pas, probablement par instinct, je me suis levée pour voir si je pouvais aider les femmes ou quoique ce soit. J’ai donc appuyé sur le bouton de secours qui stoppe instantanément le métro. Lorsque vint le conducteur j’ai eu du mal à me faire comprendre en Allemand 2.0 ; le conducteur ne m’a pas compris du tout. Entre-temps les nanas sont descendues à la station où le métro s’était arrêté, en même temps que moi ; elles ont appelé la police sauf que l’homme alcoolisé est aussi sorti derrière nous et nous a poursuivi plus agressif que dans la rame. Le voyant se diriger vers moi j’ai eu vraiment peur. L’angoisse totale ! Finalement il ne m’est rien arrivé car je me suis vite écartée de son chemin ; je pense qu’il commençait à fatiguer sous l’effet de l’alcool.

Finalité, rien n’est arrivé aux filles et à moi !

Quel est mon conseil ?

Peu importe la situation que vous vivez, ne vous mettez pas en danger mais si vous avez l’opportunité d’aider peu importe la manière, coup de fil à la police, filmer la scène pouvant servir comme preuve, faites-le. Honnêtement c’était risqué d’intervenir ainsi mais peut-être que ça a amoindri la situation qui sait.

C’est tout pour moi avec mon long monologue. N’hésitez pas à me faire des retours, des suggestions ou même si l’une des lectrices est intéressée pour témoigner, bien évidemment je serai ravie de partager votre témoignage. Et un grand merci à Emeline pour la relecture et les corrections de mon écrit pour ce premier article.

Fabi