Guide Fabiola : Au cœur du Bénin

Hello tout le monde,

Depuis tout à l’heure je rigole avec mon titre, on pourrait limite croire que je suis une reportrice de l’extrême ahah. Bon alors, après une très très longue absence me revoilà avec une envie de vous partager pleins de choses. Et, on va débuter par mon dernier voyage que j’ai fait durant les fêtes de fin d’année au Bénin ! Avant d’aller plus loin, on va faire un petit cours de géographie :

Voici le continent africain, et là au niveau de l’Afrique de l’Ouest vous pouvez voir où est situé le Bénin (à côté du Nigéria).

Bon ok, vous savez quoi je vais vous mettre une photo du Bénin avec plus de détails.

Voilà là c’est mieux ahah : voici le Bénin! Souvent on distingue deux capitales au Bénin : il y a Cotonou qui est souvent associé à la capitale économique tandis que Porto-Novo à la capitale politique. La monnaie qui circule au Bénin est le franc CFA, comme dans d’autres pays de l’Afrique de l’Ouest. 1€ équivaut à 655,87 franc CFA. Dans tous les cas le franc CFA est moins cher que l’euro donc vous serez gagnant.

Pourquoi le Bénin ?

Tout simplement je suis originaire du Bénin, du coup tout naturellement avec ma famille on a décidé de passer les fêtes là-bas. Alors, ce n’est pas pour la première fois que je vais au Bénin mais pour la troisième fois et ce qui est sûr c’est que j’ai hâte d’y repartir.

Maintenant que vous pouvez situer où est le Bénin, c’est partie pour le guide tour. Èya*. (*En goun-gbe, une des langues du Bénin = allez)

But first … les bonnes tips :

On se sait, c’est toujours bon d’avoir des bons conseils au préalable.

Vous pouvez vous rendre au Bénin à tout moment de l’année, juste il fera beaucoup plus chaud sur la période de décembre/janvier malgré l’harmattan (vent matinal chargé de poussières, 15°C d’un coup : ça pique) alors qu’en août à prévoir quelques intempéries de temps en temps.

Avant votre voyage, assurez-vous de prendre les médicaments nécessaires. Médicaments contre le palu, troubles intestinaux, allergies, du spray contre les piqûres de moustiques et surtout vérifiez si vous avez fait votre vaccin contre la fièvre jaune. Un seul vaccin suffit et si vous ne l’avez jamais fait, pensez à prendre rendez-vous à l’hôpital.

Pour la conversion des sous, c’est préférable de faire ça directement au Bénin. Et si vous souhaitez retirer de l’argent sans frais là-bas, la carte bancaire Revolut est une bonne solution. Vous pouvez la commander sur leur site/application.

Si vous décidez de vous rendre à l’aéroport par vous-même car vous avez beaucoup de bagages et que vous ne savez pas où garer votre voiture, pas de panique : Zen Park ou même Park auto prestige vous permet de laisser votre véhicule pendant le temps souhaité de votre voyage dans un parking privé et assurent votre transfert depuis le parking à votre terminal d’aéroport.

Last but not least, pensez à mettre votre téléphone en mode avion tout le long de votre séjour pour éviter tout hors-forfait. Les hôtels peuvent vous fournir le Wi-Fi mais en revanche pas de Wi-Fi dans la ville. Vous pouvez vous munir d’une puce une fois arrivés au Bénin si vous le souhaitez et la recharger au fur et à mesure.

Vols et accessibilité :

Il existe différentes compagnies aériennes pour aller au Bénin mais celle qui effectue un trajet direct est Air France. Vol direct de 6 heures de temps de l’aéroport Paris Charles-de-Gaulle (CDG) à Cotonou (COO). Dépendant de la date que vous souhaitez pour vous rendre au Bénin, le prix des billets varie. Par exemple, ma mère s’était rendue au Bénin au mois de juillet et a eu des billets pour environ 500€ aller-retour. En revanche, plus on s’approche des dates de période de fêtes… plus les prix sont élevés ! C’est pour ça qu’il est préférable de réserver ses billets à l’avance (2-3 mois de préférence) si vous décidez de partir en période haute. Les prix des billets seront entre 800€ et 1200€.

Petite story-time : Alors, je devais partir en même temps que mes parents mais j’ai eu des contres-temps (c’est-à-dire les partiels quoi…) et j’ai dû annuler mes billets d’avion pour pouvoir voyager avec une autre compagnie aérienne : Ethiopian Airlines. Le prix du billet aller-retour était de 1100€ environ et un non-directe. Une escale de 2-3 heures m’attendait à l’aller comme au retour à l’aéroport d’Addis-Abeba. En gros le trajet fait :

Paris Charles-de-Gaulle – Addis-Abeba [escale] Addis-Abeba – Cotonou.

En tout le vol dure 13 à 14 heures.

Honnêtement ça va, ce n’est pas si terrible que ça puis la compagnie aérienne est vraiment bien. Et on y mange très bien 😊.

Se loger au Bénin :

Côté logement, il existe plein d’hôtels au Bénin et de tous types : allant des petits hôtels aux grands hôtels en pleine capitale et hors capitale. Des logements sont également proposés sur Airbnb, juste à savoir si vous souhaitez être excentrés des capitales ou non. Comptez pour une nuit entre 74€-109€ (deux personnes) pour un hôtel à Cotonou et pour un Airbnb les prix varient de 30 à 50€ la nuit. A vous de comparer.

L’avantage que nous avons est que nous sommes une grande famille (vraiment une grande famille lol) et que la question d’où se loger n’a pas été très longue. On a logé dans la maison de mon oncle à Cotonou, non loin de la plage, dans le quartier d’Akpakpa.

Et ce qui était bien c’est qu’à proximité nous avions des boulangères et un Erevan (c’est Super U) !

Transport au Bénin :

Là je vous avoue je me retrouve dans une impasse pour vous dire comment vous pouvez accéder depuis l’aéroport, à la ville voir à votre logement. Mais je dirais le plus simple est de prendre ses précautions en se renseignant auprès de l’hôtel que vous avez réservé : par exemple si un taxi ou même un chauffeur qui peut éventuellement vous guider tout le long de votre voyage (c’est même préférable je pense) ; s’il existe une possibilité de venir vous récupérer.  

Bon, je ne vais pas vous mentir mais la circulation à Cotonou est un chaos organisé.

Si vous avez l’intention de conduire au Bénin, oubliez votre code de la route : c’est mieux pour vous. Non réellement, on disposait d’une voiture et je n’y ai pas touché durant ces deux semaines, je ne crois même pas que l’idée ne m’ait traversé la tête. Je ne sais pas comment vous expliquer mais c’est le premier qui s’engage qui est « prioritaire ». La circulation est très dense, du matin jusqu’à tard dans la soirée et étonnement il n’y a pratiquement pas de bouchons (uniquement 1 fois sur les deux semaines, ça va). Ne soyez pas étonnés, encore beaucoup d’anciens modèles de voitures et camions circulent encore parmi les gros 4×4. 

Il existe des taxis-voitures, reconnaissables par des Dacia Sandero jaunes mais c’est pas le moyen de locomotion le plus utilisé. Ce qui est utilisé quotidiennement est le Zemidjan. Vêtu de leur chemise jaune et de leur moto, ce sont les motos-taxis qui sont pris le plus souvent. Il y en a partout, il suffit de se rapprocher généralement de la route et d’en interpeller un en criant et en levant la main « Oh kéké lô » pour qu’il puisse s’arrêter et vous emmener à votre lieu. Le prix de la course varie, cela dépend de la distance et surtout de la négociation car oui tout se négocie au Bénin ahah.

Bénin city-tour :

Alors nos vacances étaient très reposantes, chill mais je vais quand même vous faire un city-tour puisque nous nous sommes promenés !

Cotonou

Considérée comme la capitale économique, cette ville bouge du matin à tard dans la nuit. Entre les marchés, les bars-restaurants, les maquis et les différents monuments classés patrimoines culturels, vous ne pourrez pas vous ennuyer.

Les marchés :

Il existe différents marchés : marché du tissu, nourritures, arts etc. Ne vous attendez pas à voir des prix affichés (c’est très rare). Tout est matière de négociations pour tirer de bonnes affaires et ainsi déterminer le prix. Du coup il est préférable de faire ses courses au marché avec une personne qui est du Bénin. Non parce que l’on ne va pas se mentir : quand tu n’es pas du Bénin, les prix montent très vite à la tête du client.

Marché de Dantokpa

Commençons par ce grand marché celui de Dantokpa appelé Tokpa aussi. Vous trouverez de tous dans ce marché : nourritures, tissus africains, bijoux, vêtements et j’en passe. Il s’étend sur une très grande partie, il est donc préférable d’y aller avec des personnes qui connaissent très bien ce marché pour éviter de se perdre.

Marché de Ganhi

Contrairement au marché de Tokpa, celui de Ganhi est plus axé sur la vente de nourritures : poissons, fruits, légumes, poulets (vivants, je préfère être honnête avec vous), condiments (huiles, boîtes de conserves etc..). Tout simplement c’est un grand supermarché mais ouvert.

Marché de Missebo

Je n’avais même pas encore mis les pieds au Bénin que je savais déjà que je souhaitais faire pleins de tenues. Un passage au marché pour pouvoir acheter des tissus et ensuite les emmener chez la couturière était nécessaire. Le marché de Missebo est celui où il y a le plus de choix de tissus et est principalement tenu par des personnes d’origines indiennes-pakistanaises. Comment vous dire que j’étais comme un poisson dans l’eau. De jolis coloris de tissus vous y attendent !

D’ailleurs si vous cherchez une couturière, hop tenez c’est cadeau. C’est la meilleure 😊 !!

Et petite précision, au Bénin, pour confectionner des tenues hommes il faudra se rendre chez le tailleur et pour des tenues femmes chez la couturière.

D’ailleurs, voici une de mes tenues faite par la couturière.

Activités à faire :

Sous une période très chaude comme en décembre vous serez peut-être tentés d’aller vous baigner dans la mer : mauvaise idée. Je vous déconseille fortement, non pas parce que je n’ai pas des high skills de nageuse, mais surtout parce que les vagues sont très dangereuses et peuvent vous emporter très loin. Mais ne vous en faites pas, des hôtels et restaurants proposent des services où vous pouvez accéder à leur piscine.

L’hôtel Azalaï

Ce grand hôtel de luxe est accessible uniquement pour sa piscine. C’est ce que nous avons fait, tout en profitant de la Wi-Fi. La piscine donne sur la mer. Le prix d’entrée est de 4 000 franc CFA (6.08€, non-négociable ahah).

Dreambeach

Cet endroit propose un bar-restaurant, une salle des fêtes où de nombreux événements sont organisés et une grande piscine avec un décor de plage. Plutôt sympa !

Côté culturel :

Fondation Zinsou

La fondation Zinsou a été fondée par la fille du chef d’affaire franco-béninois Lionel Zinsou. Il existe deux fondation : à Cotonou et à Ouidah. Vous y retrouverez de jolies expositions autour de la culture, l’art.

Au moment où nous étions au Bénin, l’exposition était autour du tissu wax sauf que par manque de temps, nous n’avons pas pu voir l’expo. Mais on a quand même fait un tour dans la boutique de souvenirs.

Et si vous avez un peu de temps, vous pouvez même vous restaurer.

Centre de promotion de l’artisanat Cotonou

Lieu à visiter, il met en avant l’art de tous les artisans béninois. C’est un grand parc aménagé par pleins de boutiques et des bâtiments d’exposition. Vous y retrouverez des bijoux, beurre de karité, porte-clés etc.

Porto-Novo :

Porto-Novo est la capitale politique/administrative du Bénin. Tout comme à Cotonou, il y a des marchés, bars-restaurants. Pour y accéder depuis Cotonou, vous pouvez vous y rendre par la voiture en passant par un péage coûtant 300 francs CFA (0.91 cts). Il existe d’autres moyens mais il est plus simple d’y accéder en voiture.

Je vous avoue que lorsque nous allons à Porto-Novo c’est pour aller voir notre famille. En revanche n’hésitez pas à y faire un tour. Porto-Novo a des allures de vieille ville avec de jolis lieux à visiter.

Ganvié :

Si vous saviez à quel point je voulais y aller. Un rêve de petite fille.

Ganvié est un village lacustre du Bénin situé à Calavi : toutes les habitations, lieux de cultes, marchés sont sur des pilotis. Pour visiter ce village lacustre, une virée en barque est l’idéal. Dépaysement garantie.

N’hésitez pas à aller manger au Maquis de chez Tata Adèle à la fin de votre excursion, à Abomey-Calavi.

D’ailleurs à Abomey, il y a le musée historique où l’histoire de l’ancien royaume de Dahomey vous y expliquée.

Autres excursions :

Là c’est un bonus de ce que vous pouvez faire au maximum au Bénin. Si vous disposez d’une voiture, cela sera plus simple pour vous de vous déplacer. Il y a pleins de choses cool à faire.

Par exemple n’hésitez pas à faire un détour à Ouidah. Une belle plage s’y trouve avec l’hôtel Casa del Papa pas très loin. Pour le côté culturel, il y a la porte du non-retour (lieu de passage d’esclaves africains qui étaient emmenés au port d’esclaves à Ouidah) et le temple des pythons.

Bon depuis le début de mon guide touristique, nous sommes localisés uniquement dans le Sud mais au Nord, il y a de très belles choses à voir. Du coup petit retour en image de mon voyage d’il y a 13 ans de cela et pendant une autre période (juillet-août).

Contrairement au sud, la région du nord est plus montagneuse et propose une vue sur beaucoup de verdures.

Et si vous êtes tentés d’aller visiter le parc de Pendjari, n’hésitez pas à vous arrêter dans les villages de Tata Somba. Les Tata Somba sont des maisons traditionnelles du nord, construites à base terre argileuse. Vous pouvez même visiter l’intérieur de ces habitations.

Et pour finir en beauté, un détour par les chutes de Tanougou est incontournable!

Et juste pour montrer que le Bénin a changé en 13 ans de temps.

Nous y voici, à la fin de ce voyage détaillé. D’ailleurs je vous glisse le feed Instagram qui met en avant la vie béninoise : @colorsofbenin.

J’espère que cela vous a plu, que ça vous a donné envie de voyager en Afrique et au Bénin. N’hésitez pas à partager, commenter et aimer. On se retrouve vite !  

Odabô !  (Au revoir !)

Welcome to Latvia!

Hello tout le monde! Après une longue absence, on se retrouve pour un nouvel article que je vous laisse découvrir. Revenons ensemble un peu en arrière en ce qui concerne cet article, plus exactement en février.

Qui dit vacances d’hiver, dit stations de ski où l’on est logé dans un petit chalet douillet ; ou même parfois on choisit une destination enviée telle que la Laponie, pays du père Noël. Et bien pour ces vacances d’hiver, j’ai choisi de me rendre dans un pays alliant le charme de la vieille ville et le grand froid : j’ai été à Riga capitale de la Lettonie, rendre visite à mon amie Emeline (d’ailleurs vous pouvez retrouver mon article « Talk »).

Bon ok, vous avez probablement regardé en deux-deux où se situait la Lettonie si vous ne saviez pas où elle se trouve en Europe ! C’est un petit pays au bord de la mer Baltique, entre l’Estonie et la Lituanie. Oui, ces fameux petits pays que l’on apprenait en géographie sans y prêter attention. J’ai eu la chance de découvrir cette ville remplie de charme pendant 5 jours.

Armez-vous de vos carnets, prenez notes car elle fera bientôt partie de vos futures destinations que vous aimeriez visiter.

Le vol et accessibilité à la ville :

Différentes compagnies aériennes proposent des vols vers Riga. J’ai opté, sur les conseils d’Emeline, pour « Air Baltic », une compagnie low-cost lettone. Alors, étant donnée la période choisit pour voyager c’est-à-dire durant la période des vacances d’hiver, les prix des billets ont varié tout au long de mes recherches ; j’ai d’abord trouvé un billet aller-retour aux alentours de 130 € et puisque j’ai tardé à réserver (bravo Fabiola ahah) le prix a augmenté. J’ai finalement réservé un billet au prix de 180 € environ, ce qui reste assez raisonnable pour la période.

Le vol s’effectue de l’aéroport Paris – Charles-de-Gaulle à l’aéroport Lidosta-Riga. Côté confort du vol, c’était très agréable et surtout il n’y avait pas beaucoup de monde dans l’avion du coup il y avait assez d’espace disponible pour tout le monde. Pour tout vous dire, on était généralement deux par rangée ce qui permettait de laisser une place au milieu.

Une fois arrivée sur place, la ville est accessible facilement avec des bus et taxis. Avec Emeline, on avait privilégié le bus « 25 ». Le ticket coûte 1,20 € par personne ce qui est très raisonnable et permet un accès direct dans le centre. Plutôt cool. Par contre, si vous êtes chargés en valises, ce qui n’était pas mon cas, privilégiez le taxi qui n’est vraiment pas cher contrairement en France. Par exemple, vous pouvez prendre un taxi pour environs 5-10 € et vous rendre où vous voulez. Je vous glisse les noms des applications vous permettant de réserver : « Taxify » et « Yandex ».

Se loger en Lettonie :

Comme vous pouvez l’imaginer, concernant le logement j’ai été logée par Emeline. Placé dans le centre-ville et à portée de beaucoup de transports, son logement était lumineux et grand, ce qui a été très plaisant tout au long du séjour. Du coup, qui dit logée par une amie, dit gratuit (youhou). Mais j’ai quand même fait quelques recherches pour vous afin de vous donner une idée des frais à prévoir lorsque l’on réserve un logement.

En passant par la plateforme « Airbnb » des logements entiers de 25€ (minimum) à 60 € (maximum) y sont proposés pour cinq jours. En revanche par la plateforme « Booking », les prix des hôtels/auberges de jeunesse varient entre 32 € à plus de 300 € pour cinq jours. Après bien évidemment, des perles en termes de prix s’y trouvent. A vous de choisir quel type de logement vous plaît le plus !

Visiter la Lettonie :

Riga regorge de nombreux sites à visiter et ce qui est bien c’est que vous pouvez visiter la ville de Riga et ses villes alentours à des prix attractifs. Commençons par les panoramas coup de cœur. Située au cœur de la vielle ville, l’église « Saint-Pierre/Svētā Pētera baznīca » donne une vue imprenable de toute la ville de Riga grâce à son ascenseur et pour le prix de 7 € lorsque vous êtes étudiants et hors tarif réduit d’étudiant, 9 € ce qui n’est relativement pas cher. Et bien évidemment, une visite libre de l’église peut se faire. Lorsque j’étais en Lettonie, l’église exposait des photos prise par des photographes, ce qui a valu un petit coup d’œil.

Facade de l’église Saint-Pierre

Autre spot-panorama est celui du Radisson Blue! Oui le Radisson Blue, pas la même ambiance pour le coup.

Second panorama coup de cœur

Au dernière étage de cet hôtel se trouve un bar-lounge à l’ambiance cosy et chic. Alliant le confort de ce bar spacieux, une ambiance décontractée et un verre, le bar donne une vue sur une partie de Riga. De quoi vous dire que l’on avait envie de rester toute la fin de journée. L’accès à l’hôtel est gratuit, en revanche, une fois arrivé au bar il faut bien évidemment prendre une consommation qui reste en termes de prix assez raisonnable ; tout dépend de ce que vous choisissez.

Vue du Radisson Blue

Concernant Riga, la vieille ville vaut absolument un détour. Coin touristique, la vieille ville de Riga dispose de nombreux magasins, boutiques de souvenirs, restaurants, bars et des monuments.

Ce qui m’avait particulièrement plu dans la vieille ville et d’ailleurs de manière générale, c’est l’architecture lettone ! Etant un pays de l’ancien bloc soviétique, l’influence de cette architecture est présente dans la ville. D’ailleurs, avant d’aller vers la vieille ville, il y a la statue « Brīvības Piemineklis » qui est non loin du petit parc « Pilsētā kanāl ». Cette statue, communément appelé le monument de la Liberté, est un mémorial érigé en l’honneur des soldats morts au combat durant la Guerre d’indépendance lettone.

Je vous mets quelques photos:

« Die Bremer Stadtmusikanten – Les musiciens de Brême », statue offerte par la ville de Brême.

Autre monument phare de Riga est la statue aux quatre têtes d’animaux. D’après les Lettons, celui qui réussit à toucher les quatre têtes en même temps sera chanceux toute sa vie !

Après avoir découvert Riga, Emeline m’a fait visiter quelques villes aux alentours. Pour la modique somme de 2,50 € aller-retour on a pris le train pour aller à Jurmala, petite ville bordée par le golf de Riga. Alors non, je n’ai pas piqué une tête dans la mer glacée mais nous nous sommes promenées sur la plage et nous avons pris un goûter dans un restaurant dans une ambiance cocooning. La ville de Jurmala, pour la période d’hiver, est calme et reposante.

Autre lieu que nous avons visité c’est le parc national de Kemeri. Cette fois-ci, nous disposions d’une voiture pour nous y rendre ; il avait neigé ce jour-là. Ce grand parc dispose de nombreux lacs gelés et a des aspects de jungle. Si vous êtes des joueuses/joueurs, vous pouvez tenter de marcher sur les lacs bien gelés. Nous, on l’a tenté (pas confiantes du tout) et c’était drôle. Par contre couvrez-vous bien si vous pensez y aller pendant l’hiver car les -10 degrés se ressentent très vite.

Manger en Lettonie :

Durant mon séjour nous avons fait quelques restaurants. Je vous avoue que l’on n’a pas fait de restaurants traditionnels mais quelques-uns. Le premier que l’on a fait se situe non loin de la cathédrale orthodoxe et de l’université de Riseba et se nomme le « Cepiens ». Ce restaurant propose de nombreux plats comme par exemple, des woks, soupe, pâtes. Honnêtement les prix sont attractifs ; vous pouvez vous en sortir avec un plat et une boisson comprise pour 10 €. Plutôt pas mal !

Autre restaurant que nous avons fait c’est celui de Jurmala. Situé non loin de la mer et dans une zone dédiée au commerce, le « Light house grill » donne envie de se poser pour son ambiance chic et cocooning. Divers plats y sont proposés, mais nous, nous avons plutôt opté pour un goûter : glaces et une boisson pour 6 € environs. Ambiance reposante garantie !

Enfin ! Nous avons été dans notre dernier restaurant un dimanche ; et qui dit dimanche dit : BRUNCH ! Ce restaurant est atypique : les nuits il prend l’allure du bar-lounge alors que le dimanche c’est plutôt le restaurant brunch. Concept plutôt original et authentique, d’où leur nom d’ailleurs l’« Autentika ». Pour 12 € l’Autentika propose un buffet à volonté où vous retrouverez pleins de plats proposés à la fois pour les végétariens que pour les non-végétariens. Si vous êtes des amoureuses/amoureux des brunchs, foncez-y, mais prévoyez à l’avance une réservation.

La vie Lettone :

La vie lettone ou dirais-je plus la vie d’Erasmus était bien rythmée. Ce qui m’a valu de bons souvenirs de mon Erasmus ahah. J’avais oublié à quel point c’était intense, alors imaginez le mélange : sorties, visites, sport et tout ça en l’espace de 5 jours. Et bien évidemment Emeline avait cours ; pendant qu’elle était à la FAC je me reposais (un peu) en attendant son retour. Ainsi durant mon séjour j’ai retrouvé l’esprit Erasmus. Entre les rencontres, les visites, pas de place pour l’ennui.

Bon, je n’ai pas rencontré forcément des lettons mais des étudiants venant d’un peu partout je veux dire par là de différents pays ! L’anglais est devenu un must-have pour pouvoir tenir une discussion. En revanche les Lettons ne semblent pas être très chaleureux ; disons qu’ils sont froids (ou peut-être réservés !). Après, je vous avoue ce n’est qu’un ressenti.  Pas plus ! Ah oui ! Autre petit point, les Lettons parlent très peu anglais, ce qui peut devenir très vite un frein. Mais je suis contente d’avoir visité ce pays, d’autant plus que je n’aurais jamais imaginé booké des billets pour cette destination.

J’espère que ça vous a donné envie. N’hésitez pas à aimer, partager, à vous abonner à mon blog. On se retrouve vite pour un nouvel article.

Uz redzēšanos ! (Au revoir !)

Olá Lisboa

Lisbonne – Cais do Sodré

Après avoir déjà voyagé une première fois à Lisbonne et ayant été déçue, j’ai décidé de redécouvrir cette ville avec ma tante. Et vous savez quoi? Ce deuxième séjour dans la ville était super ! Le temps était au beau fixe, c’était quelques jours après la fête nationale du Portugal (10 juin « Dia de Portugal, de Camões) donc l’ambiance portugaise vibrait dans toutes les rues et surtout j’ai pu découvrir des coins que je n’avais pas vus la première fois. Et tout ça à petit prix. C’est parti, je vous raconte tout.

Le vol et accessibilité à la ville :

Honnêtement voyager vers le Portugal n’est pas très cher grâce à toutes les compagnies low-costs. Vous pouvez avoir des vols allers-retours pour 60 euros par exemple. Moi, j’étais partie depuis Hamburg et j’avais tardé à prendre mon billet ce qui m’avait coûté un peu plus cher. J’avais voyagé avec Ryanair. Du côté de ma tante, elle est partie de Paris-Beauvais avec la compagnie Ryanair aussi. Nous nous sommes ensuite retrouvées à l’aéroport de Lisbonne.

La ville est accessible facilement avec des bus, métros, taxis. Nous avons privilégié le bus « Aérobus » car le métro était inaccessible à cause des travaux. Le ticket coûte 4€ par personne ce qui est très raisonnable et permet un accès direct dans le centre. Plutôt cool.

Se loger à Lisbonne :

Bon j’avoue en ce qui concerne le logement ce n’est pas moi qui ai trouvé mais ma tante; et elle a trouvé une perle. Une auberge de jeunesse située dans le centre-ville de Lisbonne, dans un quartier assez calme, accessible aux bus et aux métros et le tout pour 100€ pour deux personnes pour 3 jours avec une formule demi-pension inclue (petit-déjeuner). L’auberge se nomme « Pousadas de Juventude de Lisboa ». Je vais vous glisser l’adresse sous la photo de la façade du logement.

A l’accueil, les réceptionnistes parlent soit portugais, anglais ou français, ce qui facilite beaucoup de choses lorsque l’on ne maîtrise pas le portugais, ni l’anglais. L’auberge est jolie, propre et le service est de qualité avec des réceptionnistes à l’écoute. Après c’est vrai qu’il y a pas mal de passages dont beaucoup d’enfants (colonies de vacances) ce qui peut être un moins. Ceci n’était pas un problème pour nous vu que l’on était souvent dehors pour visiter. Concernant notre chambre elle était assez petite mais suffisante et surtout nous disposions de notre propre salle de bain. Je la recommande fortement.

Visiter Lisbonne :

Étant donné que nous étions situées en plein centre-ville bien, on a visité Lisbonne pratiquement à pied (à 90%). La météo était en notre faveur, ce qui nous a permis de visiter pleins de lieux et d’en avoir pleins les yeux. Et surtout, merci Google Plan qui nous a permis de ne pas nous perdre (bon ok, on s’est perdue juste une fois ahah). Honnêtement, on n’avait pas d’itinéraire précis mais juste des lieux sélectionnés que nous savions populaires. Selon l’application « Santé » de l’iPhone, on marchait environ 12km par jour, de quoi vous dire qu’il y a pas mal de choses à faire à Lisbonne. Nous sommes tombées sur des vues et des rues très jolies mais l’une de nos meilleures découvertes fut la vue panoramique d’une partie de Lisbonne depuis un monastère « Monastère de São Vicente de Fora » et non par le fameux ascenseur de « Santa Justa »

En termes de coût c’est environ le même prix que l’ascenseur (5€) à la seule différence qu’il n’y a pas d’attente d’1h à faire contrairement à ceux qui prennent l’ascenseur. Ici aucune queue (très peu de personnes)! En plus, la vue est grandiose et le monastère est juste magnifique.
Nous étions quand même curieuses de voir ce panorama côté ascenseur « Santa Justa » mais on a été assez malignes. On peut accéder à cette fameuse vue depuis un autre ascenseur gratuit en passant par un magasin qui est situé non loin du « Musée archéologique de Carmo », bien évidemment je ne me souviens pas du nom du magasin (oups!) mais de mémoire je crois bien que c’était un magasin de bijoux. J’ai été plus émerveillée par la vue du monastère, maintenant à vous de juger lorsque vous irez à Lisbonne.

J’espère que ces quelques photos, vous donnent envie de visiter la charmante ville de Lisboa.

Autre découverte, visiter Lisbonne avec le tram. Bien évidemment, Lisbonne est connue pour ces visites avec le fameux tram numéro 28. En revanche, une fois que l’on voit les tarifs (assez chers) cela peut être décourageant à le prendre. Mais il existe une alternative avec le tram 12E, moins connue mais très utilisé par les habitants. Son départ s’effectue à « Campo de Ourique » (Place du Figuier) et dessert en faisant une boucle des vieux quartiers de Lisbonne. 20 minutes de pur régal. Et vous savez quoi, le prix du ticket est de 1,40€.

Bien évidemment, un détour par « Belém » vaut le coup, d’autant plus que pas très loin se trouvent de célèbres monuments (la tour, le monastère, des jardins).

Pour les fans de street-art, Lisbonne est entourée par de nombreux tags dont un quartier réservé à des œuvres. Il est accessible aussi bien à pied que par un tram. Le quartier se nomme « Encarnação » et de nombreux tags y sont exposés. Avec un peu de chance, vous tomberez sur des artistes en pleine création.

Bien évidemment on a été se promener du côté de la « Praça do Comércio» qui est non loin des magasins et de petits restaurants. Enfin pour clôturer les lieux à visiter, on a été au « Time Out Market ». Il s’agit d’un marché couvert où se trouvent de nombreux restaurants, des artisans, des cavistes et le tout dans une ambiance conviviale. Après je ne vous cache pas qu’il y a un monde fou et c’est assez compliqué de trouver une table si l’on souhaite manger. C’est un lieu à visiter mais pas une nécessité à mes yeux.

Manger à Lisbonne :

Après ces kilomètres parcourus, rien ne vaut un bon repas pour reprendre des forces. Lisbonne regorge de nombreux cafés, de restaurants huppés, des restaurants proposant des plats traditionnels mais également de petits food-trucks ! Notre première dégustation était d’ailleurs dans un food-truck où nous avons commandé des croquettes dites « croquetas » (non non pas des croquettes pour animaux je vous vois venir ahah) à base de viande, accompagnées d’un bon verre de Sangria blanche et le tout pour 10€ pour nous deux, ce qui est très abordable.

Lisbonne – São Miguel, croquetas et Sangria

Le Portugal est un pays de marins et de pécheurs. De nombreux bons plats et bien préparés sont à base de poissons. Un soir, nous avions mangé des sardines grillées au barbecue accompagnées de frites, dans les rues du vieux quartier de Lisbonne dans une ambiance intimiste pour à nouveau 10€.
Le passage au « Time Out Market » a bien évidemment valu un détour pour des dégustations. Nous avons de nouveau mangé des « croquetas » et des « Pastel de Bacalhau » (à base de morue) avec une planche de charcuteries, fromages et une bouteille de rosé. De quoi réveiller vos papilles. Le marché propose tout type de cuisine et pour tous les goûts. En termes de prix, cela varie: il existe des plats à 20€ tandis que d’autres sont un peu moins cher.

Notre dernier soir sur Lisbonne, qui était le second jour du mondial de foot (Portugal – Espagne), les cafés et restaurants étaient blindés. C’était une grande galère pour nous de trouver une place et suivre le foot en même temps. Heureusement nous sommes tombées sur un restaurant où très peu de personnes s’y trouvaient et où le match était retransmis. Les serveurs étaient chaleureux et leur carte nous donnait envie. On avait commandé un plat à base de poisson et un autre à base de viande. Ils étaient juste délicieux. Honnêtement ce restaurant vaut le détour rien que pour le côté intimiste et chaleureux des hôtes. En plus, on a pu suivre le match et partager leur moment de joie. Et bien évidemment, les prix sont très abordables. Je vous glisse l’adresse.

Enfin, tout au long de notre voyage, nous avons dégusté des « Pastéis de Nata », une pâtisserie portugaise dont je raffole. Pleins de pâtisseries en vendent, vous ne pouvez pas les louper et en plus ce n’est pas cher du tout.

Quelques restaurants proposent des concerts de « Fado » (chant mélancolique portugais qui est joué avec des instruments pincés). On n’a pas eu l’occasion d’y aller mais c’est sûr que la prochaine fois, j’irai manger dans un de ces restaurants proposant ces prestations.

De manière générale, manger à Lisbonne est réellement abordable et leur cuisine est très bonne.

La vie Lisbonnine :

Nous sommes arrivées à Lisbonne quelques jours après la fête nationale comme je le disais. Toutes les rues vibraient que ce soit en journée ou la nuit. La musique, les commerces, tout ceci donnait encore plus envie de découvrir pleins de choses. Et puis nous sommes dans un pays du Sud, la chaleur et la gentillesse des habitants et des serveurs sont très agréables et conviviales. En plus la plupart du temps, les Portugais parlent français ce qui facilite beaucoup les choses.

Nous avons fait quelques sorties nocturnes où de nombreuses fois la musique raisonnait dans les rues et bien évidemment, qui dit musique, dit des personnes qui dansent. J’ai été très vite embarquée et je me suis retrouvée à danser avec eux.
On s’est retrouvée également à un événement organisé par Heineken où il proposait des activités (jeux, photographie) et des bières gratuites.

Côté transports, étant donné que nous ne rentrions pas tard afin d’être en forme pour nos visites, nous prenions souvent le bus qui circule assez souvent. Je ne sais pas l’heure d’arrêt des bus en revanche j’ai remarqué qu’ils y a pas mal de taxi et qu’ils ne sont pas chers. Plutôt cool ça.

Tout ce que je pourrais ajouter c’est que les Portugais savent mettre de l’ambiance et ça c’est très agréable!

Obrigada Lisboa ! (Merci Lisbonne)

Me, myself and I

Hello tout le monde,

Bienvenue dans mon univers! Avant toute chose je vais vous présenter le concept de mon blog puis après je vais me présenter.

Ce blog sera principalement axé sur des rubriques mode (outfit & sneakers), bons plans (voyages, restaurants, découvertes de cafés et autres) et enfin une, qui sera consacrée à la femme avec des témoignages et des petites histoires.

Alors, pourquoi ces univers ?

Pour la mode, je dirai que depuis que je suis toute petite, dû à l’influence de ma famille, j’ai été poussée à aimer le monde de la mode et plus particulièrement la basket. Je pourrai me qualifier de mini « sneakers addict » ahah ! Mais en vrai j’adore tout l’univers de la mode, les vêtements, les chaussures, les accessoires. C’est pour ça que dans cette rubrique j’aimerais partager mes tenues et pas que les miennes, mes coups de cœur et mes « wishlists ».

Nike Mayfly Woven Sable
Nike Blazer City Low

Pour le côté bon plan, il regroupera des bonnes adresses pour des restaurants, cafés, bars aussi bien en France que durant mes voyages. Oui, vous le verrez au fur et à mesure mais j’adore voyager, que ce soit en Europe ou en dehors ; donc je partagerai avec vous mes voyages et mes petites découvertes.

La fameuse rubrique « Femmes » est l’espace où j’aimerais partager des témoignages de nanas sous forme d’échange/interview. Dans l’idée il s’agira de les présenter en mettant en avant ce qu’elles sont, leurs hobbies, avec une petite histoire qu’elles ont vécue et qu’elles souhaitent partager avec vous ! Et vous savez quoi, je vais montrer le concept en commençant par moi !

Michelle Obama, Devenir (Becoming)

Qui suis-je ?

Je me présente, je m’appelle Fabiola et je suis l’administratrice de ce blog. J’ai voulu monter un blog car mon frère et des amis m’ont poussé à le faire. Cet univers m’a toujours attiré mais vu que je suis une petite flemmarde et que je ne voulais pas me surcharger de travail, j’ai de nombreuses fois abandonné l’idée d’en créer un ahah.

Quels sont mes hobbies ?

Alors tout d’abord j’adore voyager et découvrir de nouveaux lieux que ce soit en France et à l’étranger. Je pense que les voyages sont une bonne source d’enrichissement. J’ai eu la chance de voyager un peu partout et d’avoir vécu en Allemagne pendant 1 an (Erasmus).

L’un de mes hobbies est la danse Hip-hop, et plus particulièrement la House. Mais tout l’univers de la danse me plaît énormément, encore une fois tu peux vite t’enrichir sur le plan personnel.

Comme je l’ai dit un peu plus haut, j’aime également la mode. J’ai eu la chance de bosser dans une boutique Parisienne, Colette (merci frérot) où mon attirance pour la mode s’est encore plus développée.

Bien évidemment, la nourriture, la photographie font partis de mes hobbies.

Alors pourquoi « Fabiola » comme nom de blog ?

Honnêtement, je ne voulais pas avoir un nom de blog qui pouvait me lasser et surtout j’en voulais un qui me corresponde d’où Fabiola parce que bon, si je me lasse de mon prénom ça s’annoncera compliqué là ahah.

Quelle est ma petite histoire à partager ?

Cette histoire se passe à Hambourg pendant l’année de mon Erasmus. Je revenais de mon baby-sitting et j’avais pris le métro pour rentrer chez moi. Rien de plus banal me direz-vous sauf que chemin faisant j’ai entendu des personnes qui étaient dos à moi, parler assez fort. Au début, je m’étais dit que c’était normal, ces personnes étaient en train de parler mais rapidement le ton est monté très fort.

Je me suis donc retournée pour voir ce qu’il se passait. Il s’agissait de deux femmes qui étaient en train de se faire agresser verbalement par un homme alcoolisé, bouteille de bière à la main. Il se plaignait en leur disant qu’elles parlaient, riaient trop fort. Pour calmer le jeu, les femmes ont répondu que oui elles avaient compris sauf que l’homme bien trop alcoolisé, a commencé à les agresser en titubant avec sa bouteille de bière en verre. Tout le monde dans le métro était en train de regarder la scène sans trop réagir, mis à part deux jeunes hommes qui ont essayé de calmer le jeu. Je ne sais pas, probablement par instinct, je me suis levée pour voir si je pouvais aider les femmes ou quoique ce soit. J’ai donc appuyé sur le bouton de secours qui stoppe instantanément le métro. Lorsque vint le conducteur j’ai eu du mal à me faire comprendre en Allemand 2.0 ; le conducteur ne m’a pas compris du tout. Entre-temps les nanas sont descendues à la station où le métro s’était arrêté, en même temps que moi ; elles ont appelé la police sauf que l’homme alcoolisé est aussi sorti derrière nous et nous a poursuivi plus agressif que dans la rame. Le voyant se diriger vers moi j’ai eu vraiment peur. L’angoisse totale ! Finalement il ne m’est rien arrivé car je me suis vite écartée de son chemin ; je pense qu’il commençait à fatiguer sous l’effet de l’alcool.

Finalité, rien n’est arrivé aux filles et à moi !

Quel est mon conseil ?

Peu importe la situation que vous vivez, ne vous mettez pas en danger mais si vous avez l’opportunité d’aider peu importe la manière, coup de fil à la police, filmer la scène pouvant servir comme preuve, faites-le. Honnêtement c’était risqué d’intervenir ainsi mais peut-être que ça a amoindri la situation qui sait.

C’est tout pour moi avec mon long monologue. N’hésitez pas à me faire des retours, des suggestions ou même si l’une des lectrices est intéressée pour témoigner, bien évidemment je serai ravie de partager votre témoignage. Et un grand merci à Emeline pour la relecture et les corrections de mon écrit pour ce premier article.

Fabi